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Infos Transports

 

MODERNISATION DES TRANSPORTS URBAINS : UN INVESTISSEMENT GLOBAL DE 49 MILLIARDS DE FRANCS (DG CETUD)

Mbour, 10 août - Des investissements de l’ordre de 49 milliards de francs CFA ont été réalisés pour transporter un million de voyageurs, avec la création de près de dix mille emplois, dans le cadre du programme de renouvellement et de modernisation des transports urbains, a révélé, jeudi, à Mbour, le directeur général du Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD), Thierno Birahim Aw.

Indiquant que l‘objectif de l’Etat du Sénégal est de "réduire fortement" l’insécurité routière, il a souligné que depuis le démarrage de ce programme de modernisation des transports urbains mis en œuvre par le CETUD, 2157 minibus ont été renouvelés dont 550 dans dix villes en dehors de la région de Dakar.
Ce programme connait ainsi "un franc succès", a-t-il relevé.

Selon lui, le projet vise le renforcement de la dotation des territoires en infrastructures routières de qualité pour un service de transport de qualité avec "des prix très attractifs".

Les tarifs sont fixés à 100 francs CFA à l’intérieur de la ville et 150 francs CFA pour la deuxième section, c’est-à-dire en dehors du périmètre communal.

"Ceci pour répondre complètement aux objectifs du président de la République dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation mais aussi pour être conforme avec sa vision du Plan Sénégal émergent (PSE), notamment améliorer sensiblement les conditions de déplacement des populations", a estimé le DG du CETUD.

S’exprimant lors de la cérémonie officielle de remise de 38 clés de minibus à Mbour (ouest), M. Aw estime que pour un service de transport efficace, il faut des bus confortables et des routes de très bon niveau et qui sont très bien maintenus.

"Ce à quoi le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement travaillent avec des bus complètement montés au Sénégal, contribuant à l’objectif d’industrialisation du pays", a-t-il dit.

Rapportant des chiffres de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, le DG du CETUD a révélé que durant l’année 2016, 450 interventions avaient été effectuées au cours desquelles, 590 victimes avaient été assistées dont 20 personnes décédées.

Pour le cas spécifique de Mbour, depuis le mois de janvier 2017, il a déjà été dénombré 504 victimes d’accidents de la circulation dont dix personnes décédées.

Il estime qu’à terme, Mbour pourra atteindre cent véhicules minibus si l’on en juge par le niveau des demandes avec une offre assez insuffisante dans une ville qui, pourtant, compte environ 6000 taxis clandestins communément appelés "clandos".

SOURCE:APS

 

 Programme de modernisation des trasports Urbains

Les clés de 38 minibus ont été remises, hier, aux acteurs des transports routiers de la Petite Côte en vue de renforcer l’offre de transport urbain de passagers dans la capitale de la zone.

Le préfet du département de Mbour, Saër Ndao, a procédé, hier, à la remise officielle des clés de 38 minibus d’un coût de 722 millions de FCfa pour renforcer l’offre de transport urbain de passagers dans la capitale de la Petite Côte. Cette initiative qui entre dans la modernisation des transports routiers, vise à améliorer la mobilité des populations.  Suffisant pour que les populations et autres acteurs du transport routier œuvrent à la sécurisation de cet investissement qui va créer 170 emplois directs avec 30.000 voyageurs à transporter quotidiennement par ces minibus.

La cérémonie a eu lieu en présence du secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Jules Aubin Sagna, du directeur général du Conseil Exécutif des Transports Urbains à Dakar (CETUD), Thierno Birahim Aw, du directeur des transports routiers, Cheikh Oumar Gaye, des représentants du secteur des transports, du maire de Mbour, Fallou Sylla, entre autres personnalités politiques, administratives et coutumières.

Pour le directeur général du Cetud, ce programme qui a démarré à Dakar, a été étendu aux autres capitales régionales et villes de l’intérieur du pays sous l’impulsion du chef de l’État, Macky Sall. “Les 38 minibus que nous avons confiés aux opérateurs de Mbour vont complètement révolutionner les conditions de mobilité urbaine avec un objectif majeur de l’État qui est la réduction de l’insécurité routière”, a indiqué Thierno Birahim Aw.

Ces bus répartis sur quatre lignes, vont, à en croire le maire de Mbour, desservir l’ensemble des quartiers de sa commune et d’autres communes du département, notamment Saly-Portudal, Ngaparou, Somone, Sessène, Sandiara, Gandigal, Malicounda, Sindia, Diass, Warang, Nianing, etc. Il est prévu la réalisation de 16 km de routes dans la commune de Mbour. Les travaux vont démarrer à partir du mois d’octobre prochain. Dans le Programme de renouvellement, un investissement de 49 milliards de FCfa a été réalisé pour transporter un million de voyageurs, avec la création de près de dix mille emplois, a révélé, hier, M. Aw, selon qui l’objectif de l’État du Sénégal est de réduire “fortement” l’insécurité routière.

Un franc succès
Depuis le démarrage de ce programme de modernisation des transports urbains qui a connu un « franc succès », 2.157 minibus ont été renouvelés dont 550 dans dix villes en dehors de la région de Dakar. Ce projet vise, entre autres, le renforcement de la dotation des territoires en infrastructures routières de qualité pour un service de transport de qualité avec des prix “très attractifs” fixé à 100 FCfa à l’intérieur de la ville et 150 FCfa pour les tarifs de deuxième section, c’est-à-dire en dehors du périmètre communal, a-t-il souligné.

Ceci pour répondre « complètement » aux objectifs du président de la République dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation mais aussi conforme avec sa vision du Plan Sénégal Émergent (PSE), notamment améliorer “sensiblement” les conditions de déplacement des populations.

Rapportant des chiffres de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, le Dg du Cetud a révélé que durant l’année 2016, 450 interventions ont été effectuées au cours desquelles 590 victimes ont été assistées dont Vingt personnes décédées. Pour le cas spécifique de Mbour, depuis le mois de janvier 2017, il a déjà été dénombré 504 victimes d’accidents de la circulation dont dix personnes décédées.
Il estime qu’à terme, Mbour pourra atteindre 100 véhicules minibus si l’on en juge le niveau de demande avec une offre assez insuffisante dans une ville qui, pourtant, compte environ 6.000 taxis clandestins communément appelés “clandos”.

Le Source : le Soleil

Lot de 500 taxis, le président Macky Sall « inaugure » au volant d’un taxi emergent

Le Président de la République a réceptionné un lot de taxis. Une phase pilote de cinq cent (500) taxis pour le renouvellement du parc automobile. L'opération est le fruit d'un partenariat public-privé.

Les acteurs du regroupement des transports modernes du Sénégal s'en félicitent et ont exprimé leur engagement à prendre soin de ces outils. L'esprit d'entreprise des chauffeurs de taxis a aussi été salué par le chef de l'Etat dont l'ambition est de moderniser le secteur du transport.

SOURCE SENPEOPLETV

Sécurité routière : Démarrage du permis à points dans 6 mois

 

Le permis à points sera bientôt introduit au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était lors de la cérémonie de signature de la Convention de Concession pour la production et la gestion des titres de transport routier biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d’immatriculation sécurisées.

Dans six mois, les automobilistes sénégalais seront tous munis d’un permis à points. Si l’on en croit le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. La concession intégrale confiée au groupement Gemalto/Face Technologies comprend le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l’Etat. Selon le ministre Mansour Elimane Kane, l’investissement sera intégralement pris en charge par l’opérateur privé pour un peu plus de 9 milliards de FCfa TTC. Ce dernier se rémunérera sur les recettes perçues de l’exploitation et versera à l’Etat du Sénégal une redevance annuelle d’exploitation de 16% sur le chiffre d’affaires.

Pour garantir l’acceptabilité sociale du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d’immatriculation. « Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de renouvellement et les nouvelles demandes. Pour l’essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l’implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le domaine », a-t-il précisé. La phase opérationnelle de production des nouveaux titres de transport routier et plaques d’immatriculation démarrera six mois après l’approbation du contrat par le ministère en charge des finances.

Cette période de six mois avant la production des premiers titres sera mise à profit pour dérouler une vaste campagne de communication en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public.

Le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que cette convention entre dans le cadre des réformes pour l’assainissement et la performance du processus d’immatriculation des véhicules, l’amélioration de l’état du parc de véhicules automobiles par la modernisation des contrôles techniques périodiques en s’appuyant sur l’extension et la modernisation de l’activité. Le ministre a aussi expliqué que la mise en place du permis à points permettra, dans le cadre de la numérisation et de la sécurisation des titres de transport du processus d’examen, de délivrance et de gestion de ce document, la sécurisation des recettes fiscales de l’Etat par la réduction de la fraude.

Mansour Elimane Kane a précisé que des études ont été menées avec l’appui de la Banque mondiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’amélioration des transports et de la mobilité urbaine (Patmur). C’est ainsi qu’il a été proposé la numérisation et la sécurisation des titres de transport routier, la sécurisation des plaques d’immatriculation.

17 sites de gestion et 850 terminaux de vérification
Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres international portant sur une concession intégrale pour la mise en place d’un nouveau système d’information avec une plateforme logicielle moderne, ouverte et évolutive permettant de prendre en charge tous les processus liés aux transports routiers. Ce système sera couplé à une plateforme intégrée d’enrôlement et de production des titres de transport et plaques minéralogiques sécurisés. Le ministre a souligné que ces deux composantes du projet seront intégrées de façon à couvrir l’ensemble des besoins de l’Administration des transports routiers. Le nouveau système, baptisé Administration des véhicules et des conducteurs (Avec) mettra en relation les différents acteurs et vice versa la modernisation et l’amélioration des prestations de services. Il aura comme conséquence l’alignement sur les standards internationaux en matière de processus de délivrance des titres de transport fiables et sécurisés, la célérité dans le traitement des dossiers indépendamment du lieu de résidence du citoyen, la création d’une synergie entre les différents acteurs du secteur (transporteurs, concessionnaires de véhicule, auto-écoles, centres de visite technique, police, gendarmerie...), le renforcement de la sécurité routière par le suivi rigoureux des infractions au Code de la route grâce à l’introduction d’un dossier portable sur les permis de conduire à points et les cartes grises. Les corps de contrôle auront un accès instantané aux données encodées et pourront procéder à l’enregistrement immédiat des infractions.

En outre la plateforme de production et de gestion permettra la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de vie des titres et plaques d’immatriculation sécurisées.

De son côté, Charles Mevaa, vice-président Afrique de Gemalto, a révélé que sa structure travaille à produire trois millions de titres sous huit formats. Ce qui constitue une véritable révolution dans la gestion du transport qui place le Sénégal dans une position avant-gardiste. Gemalto a aussi annoncé l’implantation de 17 sites de gestion à travers le pays. 850 terminaux de vérification seront aussi livrés aux différents services compétents. Au total, les forces de sécurité recevront 2.000 équipements pour mener à bien leur mission de contrôle et de prévention des accidents.

Source:le soleil

Sécurité routière : Démarrage du permis à points dans 6 mois

23 Jui 2017
427 times

Le permis à points sera bientôt introduit au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était lors de la cérémonie de signature de la Convention de Concession pour la production et la gestion des titres de transport routier biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d’immatriculation sécurisées.

Dans six mois, les automobilistes sénégalais seront tous munis d’un permis à points. Si l’on en croit le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. La concession intégrale confiée au groupement Gemalto/Face Technologies comprend le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l’Etat. Selon le ministre Mansour Elimane Kane, l’investissement sera intégralement pris en charge par l’opérateur privé pour un peu plus de 9 milliards de FCfa TTC. Ce dernier se rémunérera sur les recettes perçues de l’exploitation et versera à l’Etat du Sénégal une redevance annuelle d’exploitation de 16% sur le chiffre d’affaires.

Pour garantir l’acceptabilité sociale du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d’immatriculation. « Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de renouvellement et les nouvelles demandes. Pour l’essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l’implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le domaine », a-t-il précisé. La phase opérationnelle de production des nouveaux titres de transport routier et plaques d’immatriculation démarrera six mois après l’approbation du contrat par le ministère en charge des finances.

Cette période de six mois avant la production des premiers titres sera mise à profit pour dérouler une vaste campagne de communication en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public.

Le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que cette convention entre dans le cadre des réformes pour l’assainissement et la performance du processus d’immatriculation des véhicules, l’amélioration de l’état du parc de véhicules automobiles par la modernisation des contrôles techniques périodiques en s’appuyant sur l’extension et la modernisation de l’activité. Le ministre a aussi expliqué que la mise en place du permis à points permettra, dans le cadre de la numérisation et de la sécurisation des titres de transport du processus d’examen, de délivrance et de gestion de ce document, la sécurisation des recettes fiscales de l’Etat par la réduction de la fraude.

Mansour Elimane Kane a précisé que des études ont été menées avec l’appui de la Banque mondiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’amélioration des transports et de la mobilité urbaine (Patmur). C’est ainsi qu’il a été proposé la numérisation et la sécurisation des titres de transport routier, la sécurisation des plaques d’immatriculation.

17 sites de gestion et 850 terminaux de vérification
Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres international portant sur une concession intégrale pour la mise en place d’un nouveau système d’information avec une plateforme logicielle moderne, ouverte et évolutive permettant de prendre en charge tous les processus liés aux transports routiers. Ce système sera couplé à une plateforme intégrée d’enrôlement et de production des titres de transport et plaques minéralogiques sécurisés. Le ministre a souligné que ces deux composantes du projet seront intégrées de façon à couvrir l’ensemble des besoins de l’Administration des transports routiers. Le nouveau système, baptisé Administration des véhicules et des conducteurs (Avec) mettra en relation les différents acteurs et vice versa la modernisation et l’amélioration des prestations de services. Il aura comme conséquence l’alignement sur les standards internationaux en matière de processus de délivrance des titres de transport fiables et sécurisés, la célérité dans le traitement des dossiers indépendamment du lieu de résidence du citoyen, la création d’une synergie entre les différents acteurs du secteur (transporteurs, concessionnaires de véhicule, auto-écoles, centres de visite technique, police, gendarmerie...), le renforcement de la sécurité routière par le suivi rigoureux des infractions au Code de la route grâce à l’introduction d’un dossier portable sur les permis de conduire à points et les cartes grises. Les corps de contrôle auront un accès instantané aux données encodées et pourront procéder à l’enregistrement immédiat des infractions.

En outre la plateforme de production et de gestion permettra la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de vie des titres et plaques d’immatriculation sécurisées.

De son côté, Charles Mevaa, vice-président Afrique de Gemalto, a révélé que sa structure travaille à produire trois millions de titres sous huit formats. Ce qui constitue une véritable révolution dans la gestion du transport qui place le Sénégal dans une position avant-gardiste. Gemalto a aussi annoncé l’implantation de 17 sites de gestion à travers le pays. 850 terminaux de vérification seront aussi livrés aux différents services compétents. Au total, les forces de sécurité recevront 2.000 équipements pour mener à bien leur mission de contrôle et de prévention des accidents.

Sécurité routière : Démarrage du permis à points dans 6 mois

23 Jui 2017
427 times

Le permis à points sera bientôt introduit au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était lors de la cérémonie de signature de la Convention de Concession pour la production et la gestion des titres de transport routier biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d’immatriculation sécurisées.

Dans six mois, les automobilistes sénégalais seront tous munis d’un permis à points. Si l’on en croit le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. La concession intégrale confiée au groupement Gemalto/Face Technologies comprend le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l’Etat. Selon le ministre Mansour Elimane Kane, l’investissement sera intégralement pris en charge par l’opérateur privé pour un peu plus de 9 milliards de FCfa TTC. Ce dernier se rémunérera sur les recettes perçues de l’exploitation et versera à l’Etat du Sénégal une redevance annuelle d’exploitation de 16% sur le chiffre d’affaires.

Pour garantir l’acceptabilité sociale du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d’immatriculation. « Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de renouvellement et les nouvelles demandes. Pour l’essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l’implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le domaine », a-t-il précisé. La phase opérationnelle de production des nouveaux titres de transport routier et plaques d’immatriculation démarrera six mois après l’approbation du contrat par le ministère en charge des finances.

Cette période de six mois avant la production des premiers titres sera mise à profit pour dérouler une vaste campagne de communication en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public.

Le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que cette convention entre dans le cadre des réformes pour l’assainissement et la performance du processus d’immatriculation des véhicules, l’amélioration de l’état du parc de véhicules automobiles par la modernisation des contrôles techniques périodiques en s’appuyant sur l’extension et la modernisation de l’activité. Le ministre a aussi expliqué que la mise en place du permis à points permettra, dans le cadre de la numérisation et de la sécurisation des titres de transport du processus d’examen, de délivrance et de gestion de ce document, la sécurisation des recettes fiscales de l’Etat par la réduction de la fraude.

Mansour Elimane Kane a précisé que des études ont été menées avec l’appui de la Banque mondiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’amélioration des transports et de la mobilité urbaine (Patmur). C’est ainsi qu’il a été proposé la numérisation et la sécurisation des titres de transport routier, la sécurisation des plaques d’immatriculation.

17 sites de gestion et 850 terminaux de vérification
Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres international portant sur une concession intégrale pour la mise en place d’un nouveau système d’information avec une plateforme logicielle moderne, ouverte et évolutive permettant de prendre en charge tous les processus liés aux transports routiers. Ce système sera couplé à une plateforme intégrée d’enrôlement et de production des titres de transport et plaques minéralogiques sécurisés. Le ministre a souligné que ces deux composantes du projet seront intégrées de façon à couvrir l’ensemble des besoins de l’Administration des transports routiers. Le nouveau système, baptisé Administration des véhicules et des conducteurs (Avec) mettra en relation les différents acteurs et vice versa la modernisation et l’amélioration des prestations de services. Il aura comme conséquence l’alignement sur les standards internationaux en matière de processus de délivrance des titres de transport fiables et sécurisés, la célérité dans le traitement des dossiers indépendamment du lieu de résidence du citoyen, la création d’une synergie entre les différents acteurs du secteur (transporteurs, concessionnaires de véhicule, auto-écoles, centres de visite technique, police, gendarmerie...), le renforcement de la sécurité routière par le suivi rigoureux des infractions au Code de la route grâce à l’introduction d’un dossier portable sur les permis de conduire à points et les cartes grises. Les corps de contrôle auront un accès instantané aux données encodées et pourront procéder à l’enregistrement immédiat des infractions.

En outre la plateforme de production et de gestion permettra la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de vie des titres et plaques d’immatriculation sécurisées.

De son côté, Charles Mevaa, vice-président Afrique de Gemalto, a révélé que sa structure travaille à produire trois millions de titres sous huit formats. Ce qui constitue une véritable révolution dans la gestion du transport qui place le Sénégal dans une position avant-gardiste. Gemalto a aussi annoncé l’implantation de 17 sites de gestion à travers le pays. 850 terminaux de vérification seront aussi livrés aux différents services compétents. Au total, les forces de sécurité recevront 2.000 équipements pour mener à bien leur mission de contrôle et de prévention des accidents.

Sécurité routière : Démarrage du permis à points dans 6 mois

23 Jui 2017
427 times

Le permis à points sera bientôt introduit au Sénégal. L’annonce a été faite hier par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était lors de la cérémonie de signature de la Convention de Concession pour la production et la gestion des titres de transport routier biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d’immatriculation sécurisées.

Dans six mois, les automobilistes sénégalais seront tous munis d’un permis à points. Si l’on en croit le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. La concession intégrale confiée au groupement Gemalto/Face Technologies comprend le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l’Etat. Selon le ministre Mansour Elimane Kane, l’investissement sera intégralement pris en charge par l’opérateur privé pour un peu plus de 9 milliards de FCfa TTC. Ce dernier se rémunérera sur les recettes perçues de l’exploitation et versera à l’Etat du Sénégal une redevance annuelle d’exploitation de 16% sur le chiffre d’affaires.

Pour garantir l’acceptabilité sociale du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports terrestres a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d’immatriculation. « Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de renouvellement et les nouvelles demandes. Pour l’essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l’implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le domaine », a-t-il précisé. La phase opérationnelle de production des nouveaux titres de transport routier et plaques d’immatriculation démarrera six mois après l’approbation du contrat par le ministère en charge des finances.

Cette période de six mois avant la production des premiers titres sera mise à profit pour dérouler une vaste campagne de communication en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public.

Le ministre Mansour Elimane Kane a indiqué que cette convention entre dans le cadre des réformes pour l’assainissement et la performance du processus d’immatriculation des véhicules, l’amélioration de l’état du parc de véhicules automobiles par la modernisation des contrôles techniques périodiques en s’appuyant sur l’extension et la modernisation de l’activité. Le ministre a aussi expliqué que la mise en place du permis à points permettra, dans le cadre de la numérisation et de la sécurisation des titres de transport du processus d’examen, de délivrance et de gestion de ce document, la sécurisation des recettes fiscales de l’Etat par la réduction de la fraude.

Mansour Elimane Kane a précisé que des études ont été menées avec l’appui de la Banque mondiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’amélioration des transports et de la mobilité urbaine (Patmur). C’est ainsi qu’il a été proposé la numérisation et la sécurisation des titres de transport routier, la sécurisation des plaques d’immatriculation.

17 sites de gestion et 850 terminaux de vérification
Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres international portant sur une concession intégrale pour la mise en place d’un nouveau système d’information avec une plateforme logicielle moderne, ouverte et évolutive permettant de prendre en charge tous les processus liés aux transports routiers. Ce système sera couplé à une plateforme intégrée d’enrôlement et de production des titres de transport et plaques minéralogiques sécurisés. Le ministre a souligné que ces deux composantes du projet seront intégrées de façon à couvrir l’ensemble des besoins de l’Administration des transports routiers. Le nouveau système, baptisé Administration des véhicules et des conducteurs (Avec) mettra en relation les différents acteurs et vice versa la modernisation et l’amélioration des prestations de services. Il aura comme conséquence l’alignement sur les standards internationaux en matière de processus de délivrance des titres de transport fiables et sécurisés, la célérité dans le traitement des dossiers indépendamment du lieu de résidence du citoyen, la création d’une synergie entre les différents acteurs du secteur (transporteurs, concessionnaires de véhicule, auto-écoles, centres de visite technique, police, gendarmerie...), le renforcement de la sécurité routière par le suivi rigoureux des infractions au Code de la route grâce à l’introduction d’un dossier portable sur les permis de conduire à points et les cartes grises. Les corps de contrôle auront un accès instantané aux données encodées et pourront procéder à l’enregistrement immédiat des infractions.

En outre la plateforme de production et de gestion permettra la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de vie des titres et plaques d’immatriculation sécurisées.

De son côté, Charles Mevaa, vice-président Afrique de Gemalto, a révélé que sa structure travaille à produire trois millions de titres sous huit formats. Ce qui constitue une véritable révolution dans la gestion du transport qui place le Sénégal dans une position avant-gardiste. Gemalto a aussi annoncé l’implantation de 17 sites de gestion à travers le pays. 850 terminaux de vérification seront aussi livrés aux différents services compétents. Au total, les forces de sécurité recevront 2.000 équipements pour mener à bien leur mission de contrôle et de prévention des accidents.

 

 

SÉCURISATION DES TITRES DE TRANSPORTS ET DES PLAQUES D'IMMATRICULATION : L'Etat signe avec le groupement Gemalto/Face technologies et rend impossible la falsification des permis de conduire

 

Pour apporter une réponse aux défis de l'insécurité routière, l'Etat du Sénégal a signé, hier, une convention de concession pour la production et la gestion des titres de transports routiers biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d'immatriculation sécurisées avec le groupement GEMALTO /Face Technologies. C'est au total plus de 3 millions de titres qui vont être produits pour un montant de plus de 9 milliards sur une durée de 6 mois.

A partir de maintenant, il ne sera plus possible de falsifier le permis de quiconque ou changer la plaque d'une voiture. De l'avis du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, avec la recrudescence des accidents de la route, qui coûte au Sénégal plus de 2% de son PIB par an, la problématique de la sécurité routière est devenue un enjeu national d'une extrême priorité.
« La production des titres de transport, telle qu'elle est prise en charge aujourd'hui, pose d'importants problèmes et ne répond pas à l'enjeu de réduction de l'insécurité routière. Il y'a les fraudes liées à la non sécurisation des supports pour la production des titres de transport, entres autres », a noté Mansour Elimane Kane.
Son département a entrepris un ensemble de réformes portant en particulier sur le contrôle technique, l'immatriculation des véhicules, le traitement et la délivrance des titres de trans- ports. Avec des études menées avec les structures publiques concernées d'un projet qui cible la numérisation et la sécurisation des titres de transports routiers ainsi que la sécurisation des plaques d'immatriculation.
Ces deux composantes, a-t-il dit, seront intégrées de façon à couvrir l'ensemble des besoins de l'administration des transports routiers. Cette plateforme de production et de gestion permettra aussi la collecte des données biométriques, la personnalisation et la gestion de tout le cycle de viedes titres et plaques d'immatriculations.
Le projet en tant que tel a été confié au groupement Gemalto /Face Technologies. La signature de convention de concession pour la production et la gestion des titres de transports routiers biométriques sécurisés ainsi que la production et la pose de plaques d'immatriculation sécurisées s'est effectuée.
« Elle comprend le financement, la conception, la réalisation, l'exploitation, la maintenance, la gestion, la formation et le transfert de compétences aux agents de l'Etat. L'investissement sera intégralement pris en charge par l'opérateur privé pour plus de 9 milliards de FCFA », a fait savoir M. Kane. Qui, estime en outre que le ministère des Transports a fixé des tarifs plafonds pour chaque catégorie de titres et plaques d'immatriculation.

Le permis à points effectif dans 6 mois

« Ces tarifs, hors droits de timbres, qui permettront la rémunération de la concession seront applicables pour les opérations de nouvellement et les nouvelles demandes. Pour l'essentiel, ils sont équivalents aux tarifs actuels. Par ailleurs, le projet tient compte de l'implication parfaite du secteur privé national évoluant dans le
domaine », soutient-il.
La phase opérationnelle de production démarrera six mois après l'approbation du contrat par le ministère des Finances. Cette période sera mise à profit pour dé- rouler une vaste campagne de production en vue de la sensibilisation de tous les acteurs concernés et du grand public. « C'est un saut qualitatif », s'exclame-il. Avant d'arguer que dans 6 mois, le permis à points pourra être effectif au Sénégal.
Pour sa part, le vice-président Afrique du groupement GE- MALTO, Charles Mevaa, rassure qu'ils vont mettre toute leur expérience au service du Sénégal en travaillant en étroite collaboration avec les Sénégalais. il considère que c'est une véritable révolution technologique, à l'avant-garde dans le monde en matière de qualité, de fiabilité mais également de sécurité des documents de transports.
« En termes de matériels, plus de 2000 équipements vont être remis aux forces de Police et de Gendarmerie. Ce que nous apportons avec ce projet, ce n'est pas simplement des titres sécurisés mais tout un processus de sécurisation de la remise des titres de transports. Ce sont des ressources financières pour l'Etat qui sont traçables, plus d'une centaine d'emplois qui vont être créés », a-t-il applaudit. En somme, une solution qui va contribuer à lutter contre l'insécurité routière, à améliorer l'efficacité de l'administration et la qualité des services.

Source: Dakaractu

 

Système de transport urbain entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen

Actualité Sénégal- Le nouveau projet de système de bus financé par la Banque mondiale a été approuvé aujourd’hui. Ce système a pour but de réduire le trajet entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen à Dakar. Pour un montant de 280,9 millions d’euros, le système permettra le déplacement de 300.000 personnes vers la capitale.

Le projet sera géré et suivi par deux projets de la Banque mondiale Tojoarofenitra Ramanankirahinaa et Franck Taillandier en partenariat avec un opérateur privé sélectionné par le Conseil des transports urbains de Dakar.

Système de transport urbain entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen

Un nouveau système de transport urbain a été mis en place pour faciliter le déplacement des citoyens. L’objectif de ce nouveau type de transport est de réduire de moitié la durée des trajets dans les transports en commun. Entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen, les durées de trajets sont jugées trop longues, les populations doivent supporter aux heures de pointe plus de 18 kilomètres. Ce résultat se fera grâce à un nouveau projet pilote de système de bus rapides sur voie réservée (BRT).

La construction de cette nouvelle ligne BRT permettra de séparer 18,3 kilomètres et de transporter près de 300.000 passagers par jour, 27.000 pendant les heures de pointe. Ce projet inclut la construction de 20 stations, de trois terminaux de passagers et un système de transport intelligent (STI). Pour gérer le projet, ils seront en partenariat avec un opérateur public-privé désigné par le Conseil des transports urbains de Dakar.

Le projet est salué par le ministre de l’Infrastructure, du Transport terrestre et du Désenclavement

Le groupe de la Banque mondiale a accepté de financer le projet à hauteur de 280,9 millions d’euros. Selon la directrice des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, des milliers de citoyens se rendent à Dakar chaque jour, ils vont pouvoir bénéficier de ce nouveau système de transport en commun moins polluant et qui aura un impact positif sur l’économie du pays.

« Les emplois qualifiés créés par les opérations de BRT offriront davantage d’opportunités professionnelles aux femmes. Par ailleurs, les opérateurs de transport locaux qui vont assurer le transport des usagers vers les lignes du BRT auront l’opportunité d’être actionnaires dans le capital de l’opérateur BRT » rajoute-t-elle.

Mansour Elimane Kane, ministre de l’Infrastructure, du Transport terrestre et du Désenclavement du Sénégal a expliqué que « le BRT améliorera substantiellement les conditions de déplacements dans l’agglomération dakaroise qui compte actuellement 3,5 millions d’habitants et qui devrait en avoir 5 millions en 2030. La garantie de temps de trajets plus court, l’amélioration du niveau de confort et de sécurité, à un coût acceptable pour les usagers, permettront d’atteindre les objectifs de performance économique et d’équité sociale visés par ce projet important du Plan Sénégal émergent ».

 SOURCE SENWEB

 

Diourbel : 14 minibus réceptionnés par le maire de la commune.

 

 

 

Longtemps attendus par les populations, c’est ce dimanche que les quatorze minibus, une des promesses électorales du Président de la République et du maire monsieur Malick Fall qui vient là d’arriver à destination de Diourbel. Le gouverneur de la région et les autorités administratives ont procédé à la cérémonie de remise des clefs.

 

Diourbel est l’une des rares capitales régionales à ne pas disposer de véhicules de transport en commun depuis que cette ville a été érigée en région. Avant l’arrivée des motos Jakarta, avoir un moyen de transport dans cette commune était un véritable casse-tête. Seule une minorité arrivait à se payer régulièrement un taxi quant aux autres il fallait prendre une charrette ou se mettre à quatre en payant 175 F par personne  attendre que la voiture soit pleine pour partir. Avec une pareille situation non seulement vous perdez du temps avec les longues attentes mais aussi le véhicule ne vous amène pas jusqu’à destination. Aujourd’hui l’arrivée de ces véhicules à 100 F le tarif quelle que soit la distance constitue une véritable aubaine  pour les populations de cette localité.

Ainsi s’adressant à la population le maire de la commune dit rendre grâce à Dieu et remercie le Président de la République pour la concrétisation des projets qu’il avait promis aux diourbelois. «L’histoire retiendra que ce 8mars 2017 marque le départ de la révolution du transport à Diourbel», arguera-t-il.

Pour terminer, il promet que d’autres minibus pourront s’ajouter à ces 14 si toutefois après évaluation dans les prochains mois le besoin se fait sentir. Et il invite les populations à en faire un bon usage en faisant preuve de civisme afin que ces bus durent aussi longtemps que possible.

Source SeneNew Actu

 

4ème phase du programme de renouvellement du parc urbain par des minibus, Mbour, Fatick, Tivaouane et Diourbel ciblés

Le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD) étend une nouvelle fois son programme de renouvellement du parc de véhicules par des minibus à l’intérieur du Sénégal. Après les résultats positifs enregistrés à Dakar et dans 6 capitales régionales (Thiès, Louga, Saint-Louis, Kaolack, Tambacounda et Ziguinchor), ce vaste programme entre dans sa 4ème phase et va toucher 4 autres capitales régionales et départementales. Il s’agit des villes de Diourbel, Fatick, Mbour et Tivaouane. Ce sont d’ailleurs les transporteurs de ces villes qui ont souhaité eux aussi pouvoir bénéficier du programme. Après avoir entrepris les démarches nécessaires auprès du Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement (MITTD) qui leur a marqué son accord, instruction a été donnée au CETUD pour entreprendre une étude de faisabilité dans ce sens et de prendre les dispositions pour satisfaire leur demande.

Petit rappel ! Cet important programme de renouvellement du parc de véhicules de transports urbains de voyageurs, débuté en 2005, a pour objectif fondamental d’assainir le sous-secteur en vue d’améliorer son efficacité de façon durable. Soutenu par des partenaires techniques et financiers et l’Etat du Sénégal, le programme a permis depuis son démarrage, la mise en circulation de pas moins de 1 300 minibus. A Dakar, l’ambition du Gouvernement est d’arriver au terme du programme de renouvellement à la réforme définitive des cars rapides et autres « Ndiaga Ndiaye » d’ici 2018. D’ailleurs, les résultats appréciables déjà enregistrés dans la capitale seront bientôt renforcés avec la mise en circulation très prochainement de 300 nouveaux minibus par l’Association de Financement des Professionnels du Transport Urbain (AFTU) et la création de nouvelles lignes.

Le programme joue depuis de nombreuses années un rôle majeur dans la modernisation du sous-secteur des transports urbains à la grande satisfaction des populations qui apprécient les minibus pour leur sécurité, leur confort et leur régularité. Ces résultats sont obtenus grâce à la professionnalisation des acteurs avec notamment la formation du personnel roulant dont les chauffeurs de cars rapides et de « Ndiaga Ndiaye », en vue de leur reconversion.

soursce CETUD

 

 

 

La nouvelle compagnie nationale Air Sénégal démarre dans sept mois (ministre)

 

Les activités de la nouvelle compagnie aérienne, Air Sénégal S.A vont démarrer dans six à sept mois a annoncé, samedi à Saly-Portudal,, Maïmouna Ndoye Seck, ministre du Tourisme et des Transports aériens.

Maïmouna Ndoye Seck qui présidait la cérémonie de clôture des journées du transport aérien ouvertes jeudi dernier à Dakar a soutenu que le lancement des activités de la nouvelle compagnie aérienne se fera dans un souci d’aller vers une connectivité aérienne entre le Sénegal et l’extérieur mais aussi au niveau national à travers les aéroporst régionaux.

Le thème des journées de cette année est : "Présentation du programme phare de relance du hub aérien sous-régional du Plan Sénégal émergent (PSE)". Mme Seck dit avoir reçu l’assurance des partenaires d’accompagner le Sénégal sur les plans financier et économique.

 "L’intelligence économique nous permet de voir l’impact d’une compagnie aérienne, qui n’est pas seulement un outil financier, mais un outil économique", a dit le ministre.

 Les journées ont permis aux responsables du nouvel aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) d’annoncer que les travaux de cette infrastructure aéroportuaire sont achevés à 97%.

 "Notre objectif reste et demeure que le premier appareil à décoller sur l’AIBD soit celui de la nouvelle compagnie Air Sénégal S.A.Cela ne veut pas dire que la compagnie ne sera pas fonctionnelle avant le démarrage de l’AIBD, puisque nous travaillons pour un démarrage des activités durant le dernier trimestre de l’année 2017, même s’il y' a toute une procédure à mettre en œuvre pour permettre à cette compagnie d’être opérationnelle", a-t-elle indiqué.

 Selon elle, "il a fallu un an pour faire les études de marché et de flotte et aujourd’hhui, toutes les décisions stratégiques ont été arrêtées. Maintenant, la compagnie est en train de faire des requêtes au niveau de l’Agence nationale de l’aviation civil et de la météorologie (ANACIM) et d’autres organismes pour avoir les permis et les certifications qui lui permettront d’exercer".

 "La procédure d’acquisition est lancée et d’ici le mois de septembre, au plus tard octobre prochain, on pourra démarrer les activités de cette nouvelle compagnie", a promis Maïmouna Ndoye Seck. Elle a rappelé que la défunte compagnie Sénégal Airlines une une société régie par les règles de l’OHADA et que la liquidation des sociétés privées anonymes est clairement définie dans ces règles.

"A notre niveau, nous avons fait tout ce que nous devrions faire et le dossier se trouve présentement au niveau du tribunal qui a déjà désigné un expert dans le cadre de la lliquidation. Et nous suivons les opérations, nous accompagnons les travailleurs par des actions sociales et chaque que c’est nécessaire, nous faisons accélérer la mise en œuvre de la liquidation", a rassuré le ministre du Tourisme et des Transports aériens.

Par rapport aux aéroports régionaux, elle a estimé qu’on ne peut pas assurer le développement harmonieux du territoire avec un seul aéroport. "Ce qui, à son avis, est valable entre l’international et le Sénégal est aussi valable entre la capitale, Dakar, et Thiès plus tard, avec l’AIBD et les autres régions de l’intérieur du pays".

Concernant le devenir de l’aéroprt international Léopold Sédar Senghor de Dakar-Yoff, elle a signalé que "c’est une question qui dépasse nos prérogatives qui se limitent à faire terminer les travaux de l’AIBD, transférer les activités commerciales de Dakar à Diass et le reste sera une décision qui sera édictée par le Chef de l’Etat",

 Selon elle, "il y' a toute une réflexion en cours pour voir s’il faut laisser un Héliport ou un aéroport privé sur place".
Source APS

Eiffage construira la voie ferrée du train express de Dakar

 

Le groupe français de BTP et de concessions Eiffage a annoncé lundi le début des travaux de la voie ferrée du futur train express reliant Dakar à son nouvel aéroport international, dans le cadre d'un contrat de plus de 373 millions d'euros. Cette nouvelle ligne ferroviaire de 55 kilomètres reliera la capitale sénégalaise à l'aéroport Blaise-Diagne, via 14 stations, "en 45 minutes, au rythme d'un train tous les quarts d'heure", précise Eiffage dans un communiqué. 

Les travaux "sont assortis d'un délai de 41 mois", ajoute le groupe, bien que le président sénégalais Macky Sall ait donné "rendez-vous le lundi 14 janvier 2019 pour l'inauguration" du TER. La mise en service de l'aéroport Blaise Diagne, plusieurs fois reportée, est quant à elle prévue pour décembre 2017. La construction de la voie ferrée a été attribuée à un consortium détenu à 45% par Eiffage, aux côtés des entreprises turque Yapi Merkezi et sénégalaise CSE. Le montant du contrat est de 373,5 millions d'euros, soit 245 milliards de francs CFA.

 Cette somme s'ajoute aux 225 millions d'euros (148 milliards de francs CFA) qui seront versés à Engie et Thales pour la signalisation ferroviaire, l'alimentation électrique et les systèmes de communication. Le gouvernement sénégalais a en outre commandé 15 trains "bi-mode" - diesel et électrique - de quatre voitures chacun, capables de transporter 400 passagers à 160 km/h.

Sourse figaro.fr

  

Lancement des travaux du projet de Train express régional.

 

 

 

8 décembre 2016 à 18h27min 735 3% Tags: 

Dakar, 8 déc (APS) – Le chef de l’Etat procédera mercredi au lancement des travaux du projet de Train express régional devant relier le centre de Dakar à l’aéroport international AIBD, en passant par Diamniadio, a appris l’APS.

La cérémonie est prévue à partir de 15h à la gare de Dakar, indique l’APIX dans un communiqué.
La même source rappelle que c’est la société française ENGIE qui a été mandatée pour conduire et piloter, en partenariat avec Thales C&S, le marché de conception et de réalisation des systèmes ferroviaires du Train express régional Dakar- Diamniadio- AIBD, pour un contrat d’un montant de 225 millions d’euros, soit 148 milliards de F CFA.
Le TER reliera Dakar au nouvel aéroport International Blaise Diagne en moins de 50 minutes.
La durée des travaux est estimée à 26 mois pour la première partie reliant Dakar à Diamniadio (36 km), souligne le communiqué, relevant que la seconde partie reliant Diamniadio à l’aéroport international, soit 19 km, nécessitera 15 mois de travaux.
Les études et travaux viennent de débuter pour une mise en service de la première partie du parcours prévue fin 2018, selon la même source, qui précise que le projet s’inscrit dans le cadre du PSE.
Le projet du TER traduit la volonté de l’Etat ‘’de désengorger la ville de Dakar en apportant une réponse aux problèmes que connaît actuellement la région de Dakar avec un centre-ville hypertrophié et des banlieues dortoirs’’.
Le projet dont la maîtrise d’ouvrage déléguée est confiée à l’APIX, ’’contribue pleinement à l’essor de la politique de développement urbain et rural à l’extérieur des zones saturées de Dakar, à la résolution des problèmes de mobilité urbaine et interurbaine entre Dakar et les capitales régionales, ainsi qu’à la mise à niveau des infrastructures ferroviaires pour renforcer le réseau ferroviaire du Sénégal’’.

 Le type de transport du TER Dakar- Diamniadio- AIBD sera uniquement sur rails, indique le communiqué, soulignant que le TER desservira 14 gares et aura une vitesse de pointe de 160 KM/H.

Il pourra transporter jusqu’à 115 000 passagers par jour et a une capacité de 500 places.

OID/ASG

 

Sourse ASP

Macky Sall à l'inauguration de l’autoroute Diamniadio-Aibd-Sindia : « Un jalon de notre marche résolue vers le Sénégal émergent »

 

Le tronçon de l’autoroute entre Diamniadio et Sindia via Aibd (36 Km) a été ouvert, hier, à la circulation par le président de la République. Rappelant l’importance de l’énergie et des infrastructures autoroutières dans l’émergence, Macky Sall soutient que notre pays est sur la bonne voie.

Le président de la République a inauguré, hier, le tronçon de l’autoroute à péage Diamniadio-Aibd, long de 16,5 Km et celui entre Aibd et Sindia de 19 Km réalisé respectivement par Eiffage et Ageroute avec une entreprise chinoise. Après avoir coupé le ruban près du Centre international de conférences Abdou Diouf, il a pris le volant de sa voiture jusqu’à la gare de péage de Toglou pour payer le ticket.

Il marque ainsi la mise en service de cette infrastructure qui permet de rallier, en un temps court, Dakar et le département de Mbour. Avant d’aller jusqu’à Sindia, le président Macky Sall a eu droit à une présentation du tronçon Diamniadio-Aibd par Mountaga Sy, directeur général de l’Apix. Ensuite, il a visité le tronçon Diamniadio-Aibd-Sindia. Au retour, il s’est arrêté à l’échangeur de Thiambokh où il a eu une séance d’explication sur le tronçon Aibd-Sindia-Mbour et Aibd-Thiès par Ageroute. Le tronçon Diamniadio-Aibd réalisé en 29 mois, est en 2X2 voies avec trois diffuseurs : Cicad, Rn2 et Aibd.

Il comprend 14 ouvrages d’art courants, 40 ouvrages hydrauliques, trois gares de péage et 17 Km de fibre optique. Il a été réalisé selon le schéma de partenariat Public-privé pour un coût total de 92,2 milliards de FCfa dont 69,2 milliards par l’Etat et 23 milliards FCfa apportés par Senac Sa. Quant à l’axe Aibd-Sindia, d’un coût de 70 milliards de FCfa, il a été réalisé dans le projet global Aibd-Mbour et Aibd-Thiès et a reçu un financement d’Eximbank Chine et l’Etat du Sénégal.

A Sébikotane où s’est déroulé la cérémonie d’inauguration, le président de la République a remercié les populations locales, les élus, les responsables politiques, les autorités territoriales pour l’accueil chaleureux. Il a rappelé son déplacement samedi dernier à Bokhol pour l’inauguration de la centrale solaire, une première dans l’histoire du Sénégal, marquant l’ère des énergies propres. «Voila la voie du progrès et du développement dont les énergies et les infrastructures constituent la force motrice », a déclaré Macky Sall. Selon lui, il n’y a point de développement sans infrastructures. Il soutient que ces routes et aux autoroutes permettront d’aller facilement d’un point du Sénégal à un autre, d’assurer la circulation des personnes et le transport des marchandises, consolider l’intégration nationale, promouvoir le développement des terroirs et faciliter l’accès des produits locaux aux marchés. «Voilà tout le sens et la pertinence de notre programme d’infrastructures.
Et nous sommes sur une bonne dynamique», a-t-il dit.

Aliou KANDE et Idrissa SANE (Textes),

Assane SOW et la Présidence (Photos)

 

Réalisation d’infrastructures : L’apport de la France et de la Chine salué

Le partenariat entre le Sénégal et la France d’une part et entre le Sénégal et la Chine d’autre part dans la réalisation des infrastructures autoroutières a été magnifié, hier, par le président de la République. Macky Sall a tenu à remercier le gouvernement français dans la mobilisation financière pour la réalisation de l’autoroute Dakar-Diamniadio-Aibd.

« Entre la France et le Sénégal, ce sont 350 ans d’histoire. Ce n’est pas 350 jours. Je salue le pont de l’amitié franco-sino-sénégalaise. Nous sommes interdépendants et inter liés », a déclaré Macky Sall. Il soutient que l’apport de la France a été décisif dans le bouclage du financement du Train express régional Dakar-Aibd. Concernant la Chine, il a souligné que ce pays est, depuis près de trois ans, un des premiers partenaires du Sénégal dans le domaine des infrastructures. Macky Sall a magnifié aussi le soutien de ce pays dans le financement du programme de réalisation de forages multi-villages par le Programme d’urgence de développement communautaire et du pont de Foundiougne dont les travaux vont démarrer en début 2017.

Il s’est félicité aussi de la contribution d’autres partenaires comme la Banque africaine de développement (Bad) et la Banque islamique de développement (Bid).

Respect des règles de sécurité
Le président de la République a appelé, une nouvelle fois, au respect des règles de sécurité et de sûreté routières. «Nos routes font trop de morts, souvent par la faute d’usagers imprudents », a regretté Macky Sall. S’il le faut, il pense que nous devons envisager la réforme de la législation pour rendre plus dissuasives les sanctions appliquées à certaines infractions routières.

Engagement et compétence
Mountaga Sy et Ibrahima Ndiaye donnés en exemple
Les directeurs généraux de l’Apix et de Ageroute ont été donnés en exemple par le président Sall. Selon lui, Mountaga Sy (Apix) et Ibrahima Ndiaye (Ageroute), sont des modèles d’engagement et de compétence dans la réalisation, dans les délais, des missions qui leur sont confiées. Il a remercié également le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne ainsi que le ministre des Infrastructures Mansour Elimane Kane. Le ministre de l’Economie a été également félicité pour son «efficacité et sa participation parfois discrète » dans la réalisation des projets du Pse.

36 Km d’autoroute en 4 ans
Le chef de l’Etat a indiqué que de l’indépendance à 2012, le réseau autoroutier du Sénégal était de 35 Km. Il s’est félicité des efforts de son gouvernement qui, en quatre ans, en a ajouté 36 Km (17 Km entre Diamniadio et Aibd et 19 Km entre Aibd-Sindia). Macky Sall annonce d’autres projets. Il s’agit du tronçon Aibd-Thiès, Ila Touba sur 113 Km (en cours de réalisation) et Thiès-Thiénaba-Tivaouane. Au total, note le président Sall, le réseau autoroutier comptera 221 Km en 2019. Il a affirmé que son ambition est de doter notre pays d’un réseau routier et autoroutier moderne, répondant aux meilleurs standard pour faciliter les liaisons entre les villes et rendre les campagnes plus accessibles, « en voyageant plus vite et dans de meilleures conditions de sécurité ». Pour cela, son objectif est de réaliser, au moins, 50 Km d’autoroute par an. Il a saisi cette occasion pour annoncer les projets d’autoroute entre Mbour-Fatick et Kaolack et la dorsale côtière qui va relier Dakar à Saint-Louis. « Sur la route du progrès, poursuit-il, nous ne devons pas restreindre nos ambitions ni dans la vision de ce que nous voulons faire, ni dans la mobilisation des moyens pour la réalisation de nos projets. »

L’engagement de Eiffage et Senac Sa magnifié
L’ouverture de l’autoroute à péage Diamniadio-Sindia a servi de cadre, au chef de l’Etat, pour se féliciter de l’engagement de Eiffage et Senac Sa. Il a salué l’engagement de Gérard Senac aux côtés du Sénégal pour un partenariat qu’il veut « stratégique, durable et mutuellement bénéfique ». Il n’a pas manqué de féliciter cette entreprise pour la qualité de l’infrastructure et la rapidité dans la livraison de l’ouvrage. Selon Macky Sall, ce sont près de 1750 emplois qui ont été créés lors de l’exécution des projets dont l’exploitation mobilisera 100 employés permanents.

Train express régional : Démarrage des travaux avant fin 2016
Les travaux de réalisation du Train express régional Dakar-Aibd (Ter) vont démarrer avant fin 2016. L’annonce a été faite, hier, par le président Macky sall. Il a souligné que la connexion avec le nouvel aéroport international Blaise Diagne sera renforcée par le Ter (…) ; dont le montage technique et financier est bouclé.

Infrastructure routière  : Le Sénégal entre dans l’ère des autoroutes modernes
Hier, des foules immenses sont venues fêter, avec le chef de l’Etat, Macky Sall, la réception de l’autoroute à péage Diamniadio-AIBD qui ouvre une nouvelle page de la politique infrastructurelle. Le passage obligé pour l’essor socioéconomique du Sénégal.

L’effervescence règne au bord de la route à quelques jets de pierre de l’échangeur à mi-chemin entre Sébikhotane et Diamniadio. Des femmes, des jeunes filles et garçons, certains, vêtus de T-shirt, chantent et dansent. Le temps n’est pas suspendu au-dessus de l’autoroute. Un nouveau tronçon vient ouvrir une nouvelle ère : celle des autoroutes. On comprend alors l’allégresse de la foule. L’autoroute, avec ses lignes de rives, ses ornements et ses guichets de péage, véhicule les lignes d’une œuvre d’art. Malgré le chaud soleil, des Sénégalais de Rufisque, de Sébikhotane, de Diamniadio, de Sangalkam affluaient vers le site où le président de la République devait prononcer son discours. Ils avaient pris rendez-vous avec l’histoire. La mobilité entre la capitale et les autres villes comme Mbour sera améliorée. « L’autoroute nous aidera à se déplacer facilement. Chacun sait que les embouteillages nous font perdre beaucoup de temps », déclare Aby Pouye, originaire de Rufisque. Le Sénégal a amorcé un nouveau virage avec cette infrastructure sur sa route menant vers son émergence. Sur le linéaire de 16,50 km en 2 x 2 voies, on dénombre 3 diffuseurs, 3 gares de péage en système ouvert équipées de 18 voies de péage, 14 ouvrages d’arts (3 passages supérieurs, 7 passages inférieurs, 4 passerelles), 40 ouvrages hydrauliques, 17 km de fibre optique. Les pays qui veulent sortir du sous-développement doivent impérativement se mettre à la construction des routes et des autoroutes répondant aux standard internationaux. C’est le passage obligé. « J’ai subi les conséquences des embouteillages depuis 2003.

J’emprunte régulièrement cette voie. Cette route ne va pas seulement contribuer à la croissance économique, elle va participer à l’aménagement du territoire, mais aussi au développement humaine », indique, le maire de Sébikhotane, Abdoulaye Lô. Cette marche a un visage humain pour emprunter l’expression du célèbre écrivain Edgar Morain. La preuve, les déplacés ont bénéficié d’un taux d’indemnisation qui les a permis d’avoir des maisons modernes dans un environnement plus urbanisé. L’entreprise Eiffage a laissé en cours de route, les zones de maraîchage bio mises à la disposition des femmes habitant à proximité de l’autoroute à péage Diamniadio-Aibd.

La contribution des citoyens
L’entreprise a construit l’école de Yam qui avait été délocalisée. On peut aussi verser dans le compte des réalisations des ouvrages hydrauliques, la création, depuis 2009, d’un Observatoire socioéconomique et environnemental en collaboration avec de nombreuses universités du pays, des dons de médicaments pour 14 postes de santé répartis entre les collectivités locales traversées par l’autoroute à péage. L’infrastructure est une concrétisation du Plan Sénégal émergent (Pse). « C’est une grande cérémonie qui nous réunit, aujourd’hui, dans les réalisations du Pse. Un proverbe chinois dit : celui qui veut s’enrichir doit d’abord construire des routes », cite l’ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun.

 

La Chine a joué sa partition. Elle a réalisé une partie de l’autoroute inaugurée hier par le chef de l’Etat. La promesse de respecter le reste du cahier des charges a été renouvelée hier devant une foule immense pris à témoin.

« Les ingénieurs chinois sont restés attentifs durant tous les travaux. Ils ont déployé leur énergie pour construire une infrastructure qui répond aux normes de qualité. Le reste sera achevé à la fin de 2020. Cette infrastructures apportera une contribution à l’essor socioéconomique du Sénégal », a déclaré l’ambassadeur de Chine au Sénégal. Le président de la République ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Les routes de qualité seront construites à l’intérieur du pays. C’est une question d’équité, a-t-il dit. Mais c’est aussi un impératif pour fouetter les activités économiques en facilitant l’évacuation des produits agricoles. « Nous avons d’autres projets de construction de routes Sédhiou-Marsassoum, Kédougou-Salémata, Bambey-Babagarage, Dabo-Médina Yoro-Foulah », a rappelé le président de la République, Macky Sall. Ces lourds investissements en valent la chandelle. Les Sénégalais doivent être prêts à supporter les coûts des infrastructures. « Sur la route du progrès, nous ne devons jamais restreindre la mobilisation des moyens. Les Sénégalais doivent être fiers de participer au financement de ces autoroutes ainsi, nous limiterons les endettements. Soyons fiers de payer pour nous les coûts des routes », a lancé, le président Macky Sall. La construction des autoroutes va se poursuivre. Elle pourrait s’accélérer dans les mois, dans les années à venir.

Zhang Xun, Ambassadeur de Chine : « Les deux pays ont posé un nouveau jalon de coopération »
Les relations entre le Sénégal et la Chine sont entrées dans une nouvelle ère. C’est ce qui transparaît dans le discours de l’ambassadeur de Chine au Sénégal, lors de l’inauguration de l’autoroute à péage Diamniadio-Aibd. « La coopération entre le Sénégal et la Chine s’est accélérée au cours de ces dernières années. La Chine est engagée dans la construction des autoroutes, des forages multi-villages, entre autres. Nos deux chefs d’Etat ont convenu d’élever le niveau de coopération. Les deux pays ont posé un nouveau jalon de coopération», a indiqué l’ambassadeur de Chine au Sénégal, Zhang Xun.

Christophe Bigot, Ambassadeur de France : « Plus qu’une autoroute, c’est une révolution pour l’aménagement urbain »

L’inauguration de l’autoroute, hier, a été une occasion, pour l’ambassadeur de France au Sénégal, de louer des efforts de modernisation entrepris par les nouvelles autorités. Il voit, à travers cet ouvrage, une nouvelle matérialisation des projets du Plan Sénégal émergent (Pse). « Je suis fier. C’est un moment historique. Cette autoroute est un projet phare pour l’émergence du Sénégal. Elle va changer la vie des milliers de Sénégalais. Elle donne les moyens à Dakar d’être un hub régional », a affirmé l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot. Pour le diplomate, l’infrastructure va ouvrir de belles perspectives pour divers secteurs de la vie économique du Sénégal. « Plus qu’une autoroute, c’est une révolution pour l’aménagement urbain. Ce projet va provoquer des bouleversements qui seront les bienvenus. Elle va décongestionner Dakar », a soutenu le diplomate.

« C’est une infrastructure emblématique dans les relations entre nos deux pays », a-t-il ajouté. L’ambassadeur est aussi revenu sur la contribution financière de son pays pour l’amélioration du cadre de vie dans le Grand-Dakar. Pour l’autoroute, l’Aibd, le Ter, la France, à travers l’Agence française de développement, (Afd), les investissements se chiffrent à plusieurs centaines de milliards de FCfa. « Les projets français pour l’amélioration du Grand-Dakar sont aujourd’hui évalués à plus de 400 milliards de FCfa et concernent, entre autres, l’autoroute, Aibd, le Ter », a avancé l’ambassadeur qui a aussi cité la réalisation de l’Unité de production de vaccins avec l’Institut Pasteur, le centre numérique pour l’ensemble de l’Afrique avec l’entreprises Atos. La liste n’est pas exhaustive.

Aliou KANDE et Idrissa SANE (Textes),

                                                                                               Assane SOW et la Présidence (Photos

source le Soleil

 

Le chef de l’Etat vise 50 Km d’autoroutes au moins par an (ministre)

 

 

Dakar, 22 oct (APS) - L’objectif du chef de l’Etat est d’étendre le programme autoroutier jusqu’aux frontières avec les cinq pays voisins, avec une valeur cible d’au moins 50 Km d’autoroutes construites par an, a indiqué selon le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane.

Dans un entretien paru samedi dans le quotidien Le Soleil, M. Kane a décliné les perspectives de réalisations dans le domaine des infrastructures routières d’ici 2017. 

Il a évoqué le projet autoroutier Mbour-Fatick-Kaolack (120 km) et le projet d’autoroute qui longe la côte de Dakar à Saint-Louis ‘’en phase d’études’’.

‘’Cette autoroute côtière Dakar-Saint-Louis aura un réel impact sur l’aménagement du territoire et sur le développement touristique de la grande côte’’, a-t-il souligné.

Selon lui, ‘’la dynamique de réalisations d’infrastructures routières structurantes va se poursuivre avec le démarrage prochain de la route Sédhiou-Marssassoum (Boucle du Boudier), Kédougou-Salémata, la dorsale de l’île à Morphile, Dabo-Médina-Yoro-Foulah, Bambey-Baba Garage, etc’’.

’’Tous ces projets vont compléter la mise à niveau du réseau, avec la réhabilitation de la Nationale 2 entre Ndioum-Ourossogui-Bakel dont les travaux sont en instance de démarrage, de la Nationale 1 entre Tamba et Bakel et de la Nationale 7 entre Dialocoto et Mako’’, a tt-il assuré.

Mansour Elimane Kane a également mentionné le Programme de modernisation des villes du Sénégal (PROMOVILLES) lancé au mois de juillet passé par le président de la République.

’’Le PROMOVILLES vise, entre autres, à doter les villes d’infrastructures modernes et de qualité et à améliorer le cadre de vie des populations urbaines, à l’image du PUDC qui intervient en milieu rural’’, a-t-il expliqué.

’’Le PROMOVILLES va entrer dans sa phase active à Dakar, Kaolack, Diourbel, Gossas avant la fin de l’année. Il sera aussi étendu à d’autres villes avec le financement additionnel attendu de la Banque africaine de développement (BAD)’’, a ajouté le ministre.

Selon Mansour Elimane Kane, ‘’le sous-secteur des infrastructures routières connaît actuellement un dynamisme fort’’.

’’Beaucoup de projets prioritaires inscrits dans le Plan d’actions prioritaires seront achevés avant la fin de l’année 2016 : la route Keur Waly Ndiaye-Passy-Sokone, le pont de Kédougou, l’axe Touba-Dahra et la route Nioro-Keur Ayib à la frontière avec la Gambie’’, a cité le ministre.

OID

Inauguration du prolongement de l’autoroute Dakar – AIBD–Sindia

 

Un tarif de 1600 francs Cfa sera appliqué sur le tronçon de l’Autoroute Diamniadio-AIBD, selon le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane, estimant que ‘’ce prix est tout à fait acceptable et correspond à ce qui se fait dans d’autres pays’’.
’’Aujourd’hui, le tarif qui sera pratiqué de 1.600 FCfa entre Diamniadio et Aibd permettra d’aller jusqu’à Sindia et, plus tard, jusqu’à Mbour, sans supplément de tarif. Ce prix est tout à fait acceptable et correspond à ce qui se fait dans d’autres pays’’, a dit le ministre dans un entretien paru samedi dans le quotidien Le Soleil.
Le prolongement de l’autoroute Dakar – AIBD – Sindia sera inauguré lundi à 16h par le chef de l’Etat, annonce l’APIX dans un communiqué reçu à l’APS.
Parlant de l’exploitation Aibd-Mbour, Mansour Elimane Kane a souligné que le gouvernement ‘’a fait le choix de mettre toutes les autoroutes à péage’’, ajoutant que le produit tiré de la commercialisation de la route (péage) ‘’permettra de rembourser les prêts et couvrir tout ou partie des coûts de financement, d’exploitation et de maintenance’’.
‘’Ainsi, les financements contractés auprès d’Eximbank Chine auront tous peu d’impact sur le budget de l’Etat’’, a dit le ministre qui insisté ‘’sur l’implication forte du président de la République pour arriver à des tarifs acceptables pour les usagers, sans que cela n’affecte l’économie de l’autoroute à péage concédée à Senac Sa’’.
Selon lui, ‘’ces négociations ont été faites dans un esprit d’ouverture pour arriver à des tarifs consensuels avec la pleine coopération de la société Senac Sa’’. 
’’Suivant les instructions du président de la République, nous avons pu aboutir à une diminution du prix du péage pour faire bénéficier aux usagers un bonus de 800 FCfa. En effet, le tarif normal qui devait être appliqué était de 2.400 FCfa pour un Véhicule Léger (1600+800) sur le tronçon Diamniadio-Aibd-Sindia, avant le renoncement partiel de Senac Sa’’, a-t-il souiligné.
L’Etat, a-t-il indiqué, ‘’va recourir à un partenaire stratégique pour l’exploitation des autoroutes à côté du secteur privé sénégalais’’. ‘’Ce partenaire va travailler avec les services compétents de notre administration pour assurer une valorisation du patrimoine autoroutier de l’Etat’’.
’’La Senac Sa, vu son expertise, sera un des partenaires privilégiés de l’Etat. La fonction principale de développement de futurs tronçons sous maîtrise d’ouvrage publique restera au sein du département des infrastructures’’, a dit Mansour Elimane Kane.
Au sujet du retard dans l’ouverture de l’autoroute prévue initialement le 19 août 2016, le ministre a déclaré : ‘’Malheureusement, elle n’a pas pu se faire à cette date en raison de ce que je viens d’évoquer (les discussions avec Senac Sa +NDLA)’’.

Dakar : Le projet de Bus rapide par voie réservée présenté aux député

 

Le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud) qui a présenté, hier, aux députés, le Bus rapide par voie réservée (Brt), s’est employé à démontrer la pertinence de ce projet d’une valeur de 200 milliards de FCfa. Il va contribuer à l’amélioration de la mobilité urbaine et générera 4.000 emplois directs dans sa phase d’exécution.

 Avec 1 % du territoire national, l’agglomération de Dakar concentre 24 % de la population sénégalaise. Les projections font état de cinq millions d’individus en 2025 dans la capitale contre 2,7 millions actuellement. Avec le croit démographique, il apparait de plus en plus urgent d’apporter des réponses pertinentes et durables à la congestion de la voirie et à l’augmentation des besoins de mobilité. L’Etat du Sénégal, à travers le Cetud, s’y emploie. Le projet Bus rapide par voie réservée (Brt) en est une belle illustration. C’est un système de transport de masse innovant de standing international pour répondre à la demande croissante. 100 à 130 bus circuleront sur une ligne pilote de 19 kilomètres, avec deux pôles d’échange à Guédiawaye et à Grand Médine, et 34 stations. Quinze communes seront traversées pour desservir jusqu’à 250.000 personnes par jour.

 

La ligne pilote partira de la gare ferroviaire de Dakar à la mairie de Guédiawaye. Les bus circuleront dans des corridors à grande capacité desservant des zones denses rendues attractives par un aménagement paysager. Ce sont là des solutions à court et long terme, parce que répondant à des besoins pressants et se projetant dans le futur. Ces bus à haut niveau de service d’une taille de 24 mètres peuvent contenir entre 180 et 200 passagers. Ils nécessiteront des aménagements sur la voirie déjà existante avec une voie réservée. « Nous avons identifié les axes sur lesquels il ne sera pas possible d’ériger deux sens de circulation générale. Il est, dans ce sens, prévu des reports de trafic », a expliqué Alioune Thiam, directeur général du Cetud, convaincu de la pertinence de ce choix.

Retombées économiques
Il a avancé que ces véhicules, en plus de respecter les normes internationales de sécurité et de commodité, sont en cohérence avec les engagements du Sénégal à la Cop 21 et avec sa politique de prise en charge des préoccupations des couches vulnérables.

En outre, le temps de régularité, estimé à quatre minutes, participera à améliorer la qualité du service dont les mouvements de rabattement seront assurés par les bus de DDD et d’attu.

 

 

Le Brt est une incitation à l’utilisation des transports collectifs. Des mesures restrictives seront prises en ce qui concerne le stationnement dans le centre-ville. Il permettra aux cadres moyens de minorer l’usage de leur voiture particulière. En cela, c’est une initiative futuriste qui prend en compte les réalités socio-économiques avec des coûts alignés sur ceux appliqués par les bus de transport en commun.

En plus de l’accompagnement de la Banque mondiale, l’Etat est ouvert au secteur privé national. Mais le caractère nouveau du projet et son envergure impliquent l’exploration d’autres expertises. « Nous travaillons avec la Société financière internationale, branche de la Banque mondiale. L’apport des partenaires stratégiques étrangers, avec toute la compétence et l’expertise financière et technique, sera important dans la mise en œuvre de ce projet. L’infrastructure sera prise en charge par l’Etat du Sénégal et l’opérateur privé aura une bonne part, environ 10 % d’investissement minimum à faire pour le matériel roulant », a déclaré Alioune Thiam 4.000 emplois directs.
Pour que ce projet se passe dans les meilleures conditions, les aménagements prévus n’auront pas d’incidences majeures sur les quartiers traversés.

Mais, dans la mise en place d’un parc-relais sur une superficie de 1,7 hectare, un espace a été identifié à Grand Médine où une soixantaine de concession seront touchées. Des sites de recasement sont prévus. Aussi, la réalisation de ces infrastructures modernes aura des retombées économiques pour les populations. Ce projet générera 4.000 emplois directs dans sa phase d’exécution. L’exploitation pourrait profiter à 1.500 personnes. Les projets Brt et le Train express régional devraient voir le jour avant 2019. Ces efforts de l’Etat contribuent à améliorer, de façon décisive, à la mobilité urbaine, a affirmé Aubin Sagna, le secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. « En 2017, l’Etat aura réalisé 70 projets routiers. L’inauguration, samedi, de l’échangeur de l’émergence, le lancement des travaux de la VDN 2e section et l’élargissement de la route des Niayes, sont, entre autres, autant d’exemples qui témoignent de l’intérêt accordé par le gouvernement sénégalais à la question de la mobilité », a dit M. Sagna. Les députés ont manifesté leur satisfaction et exhorté l’Etat à accentuer la communication sur ces projets, pour que les populations se les approprient.

 

Alassane Aliou MBAYE / lesoleil.sn

 

Modernisation du parc de transport urbain dans les capitales régionales

Satisfait des résultats de l’expérience à Dakar, l’Etat du Sénégal a décidé d’étendre le programme aux capitales régionales, répondant ainsi aux attentes des transporteurs et des populations. A terme, ce programme et ses extensions permettront la mise en circulation de 550 nouveaux minibus à Dakar, Thiès, Louga, Saint-Louis, Kaolack, Tambacounda et Ziguinchor pour un coût global de 11,4 Milliards de Fcfa. La supervision a été confiée au CETUD et à la Direction des Transports Routiers (DTR).

  • justifier d’un agrément de transport délivré par la Division régionale des Transports terrestres (DRTT) et valable cinq ans ;
  • disposer d’un «car rapide» immatriculé à son nom, avec une licence urbaine de transport en commun de personnes. Dans le souci d’un renouvellement effectif du parc, le véhicule doit être en état de rouler;
  • exploiter les véhicules sur les itinéraires des lignes concédées et dans le respect des clauses définies dans la convention de concession et le cahier des charges ;
  • maintenir en bon état les véhicules acquis. Des visites ponctuelles seront effectuées sur le terrain pour s’assurer de l’état des minibus ;
  • être disposé à participer au programme de formation (opérateur et personnel roulant), notamment aux sessions déroulées avant toute nouvelle livraison ;
  • faire entretenir le véhicule acquis par le concessionnaire du programme; et ce, durant toute la période de remboursement du crédit ;
  • assurer le véhicule acquis selon les conditions arrêtées ;
  • s’engager à signer au moins deux contrats de travail pour le personnel roulant (un chauffeur et un receveur) par minibus, dans les conditions arrêtées d’accord parties entre le CETUD, l’AFTU, les administrations concernées et les représentants des travailleurs.

Coût des minibus à Dakar et dans les régions

Le coût unitaire des minibus est de 18 700 000Fcfa pour les régions. Chaque opérateur doit verser un apport de 20 à 25% du prix et le paiement du crédit restant est échelonné sur 60 mois

 

LE RENOUVELLEMENT DANS LES REGIONS

 

 

RÉGIONS

NOMBRE DE BUS

NOMBRE DE LIGNES

SAINT-LOUIS

50

5

TAMBACOUNDA

20

5

KAOLACK

44

8

THIÉS

50

9

LOUGA

13

3

ZIGUINCHOR

38

7

TOTAL

215

35

 

LES PARTENAIRES

  • MECTRANS, Mutuelle d’Epargne et de Crédit des Transporteurs Elle a été mise en place en 2006 dans le cadre du Programme de modernisation du parc de transport urbain de Dakar. La MECTRANS compte 5294 adhérents et a injecté 7 689 004 372 Francs cfa dans le secteur des transports urbains au titre d’apport personnel pour les minibus et l’acquisition de taxis.
  • TRANSVIE, Mutuelle Sociale des travailleurs des transports et métiers connexes du Sénégal. Elle est forte de 7000 adhérents et 30 000 bénéficiaires. Le taux de prise en charge est de 90% dans les hôpitaux et 70% dans les centres de santé.

CRITERES D’ELIGIBILITE
Pour bénéficier d’un financement par crédit-bail, l’opérateur doit :  

  • être membre d’un des GIE ;
  • SOURCE CETUD
  •  

Transport aérien: Une nouvelle compagnie va se substituer à Sénégal Airlines

 

 

 

 

Le gouvernement a procédé à la résiliation de la convention de concession des droits de trafic signée le 22 juillet 2009 avec la Compagnie Sénégal Airlines. Une page se tourne ainsi pour le Sénégal qui a décidé de se doter d’une nouvelle compagnie aérienne nationale.

 

C’est l’annonce faite hier après midi par Amadou Ba au cours d’un point de presse conjoint avec son homologue français Michel Sapin.

 

«Je peux vous confirmer que nous allons lancer dans les prochains jours une nouvelle compagnie aérienne car, le permis d’exploitation de Sénégal Airlines a été retiré», a déclaré Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan. Toutefois ce dernier s’est gardé de dire le nom de la compagnie, mais aussi la composition de son capital.

source www.senweb.com

 

Transports terrestres: Un accord signé pour le second Centre de Contrôle Technique de Diamniadio


 

L’engorgement du Centre de Contrôle Technique de Véhicules Automobiles de Hann sera bientôt un vieux souvenir. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane et le vice-président du groupe Bureau Bureau Véritas, Stephane Gaudechon ont procédé, le 28 janvier 2016, à la signature d’un avenant de la convention relative à la gestion de l’activité de contrôle technique des véhicules automobiles et des ouvrages y afférents.
Financé entièrement par le Bureau Veritas d’un montant d’un milliard et demi de F Cfa, ce second Centre de contrôle technique de la région de Dakar (Dakar 2) d’une capacité de 600 véhicules par jour, sera construit à Diamniadio. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du désenclavement a indiqué que ce second centre s’inscrit dans la volonté de l’Etat de mettre à la disposition des usagers un «service de qualité». Ce «centre sera plus spacieux, très accessible et doté de toutes les commodités».

Mais en attendant la réalisation de cet ouvrage, l’Etat trouvera une solution alternative pour décongestionner le centre de Hann. Selon le Ministre, «les contre visites seront affectées sur un autre site courant 2016 ». Après avoir salué cette signature, le Directeur Général du Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (Cetud), Alioune Thiam a indiqué que cette infrastructure «permettra de répondre à la demande des usagers qui veulent contrôler de façon moderne leurs véhicules ».

SOURCE CETUD

 

Le renouvellement du parc automobile des gros porteurs

 

 

 

Le Sénégal aura son usine de montage de camions gros porteurs au courant du quatrième trimestre de l’année 2016, a annoncé samedi à Dakar, le Secrétaire général du Coopération nationale des entreprises de Transport de marchandises du Sénégal (Cnetm), Thierno Diouf, c’était lors de la cérémonie de lancement du projet de renouvellement du parc des gros porteurs.  
A en croire Thierno Diouf « l’objectif visé par le gouvernement avec le programme de renouvellement de ce parc est, d’après Thierno Diouf, de renouveler le parc des gros porteurs portant sur 3000 unités de façon pérenne,  d’assainir et de professionnaliser le sous-secteur des transports de marchandises, pour une valeur de 250 milliards de Francs CFA », a déclaré Thierno Diouf.
Dans la même lancée, le Sg du Coopération nationale des entreprises de Transport de marchandises du Sénégal (Cnetm), «Il est également prévu un renforcement de capacités par la formation des acteurs transporteurs, conducteurs, et ouvriers des différents segments des métiers de l’automobile. Comme mesures d’accompagnement du projet, un bureau de gestion de fret routier et une exonération des taxes et douanes, seront mis en place», a-t-il poursuivi.
En effet, la mise en place du projet d’acquisition des ensembles routiers comporte trois phases. Une première phase pilote de 1 600 ensembles routiers pour la période 2016-2018, estimée à 200 millions de dollars soit plus de 120 milliards de Francs CFA. Une seconde phase de 1400 ensembles routiers pour la période 2018-2020 chiffrée à 175 millions de dollars soit 107 milliards de Frans CFA. Une troisième phase de pérennisation suite à l’évaluation et à l’identification des besoins futurs. Cette journée a été rehaussée par la présence du Chef de l'Etat Macky Sall.
  

Khadim FALL

 

Dimanche 7 Février 2016 - 12:07

 

 


Le renouvellement du parc automobile des gros porteurs, qui tient tant à cœur les transporteurs, va bientôt se réaliser avec la mise en circulation de 800 nouveaux camions. Le président de l’Union sénégalaise des transporteurs qui a conduit le processus, s’en est félicité.

Le spectacle désolant et récurrent d’accidents de la circulation dus au stationnement des camions en panne ou renversés, qui marque le décor de nos routes, sera bientôt rangé dans le tiroir des mauvais souvenirs. En effet, à l’image de certains pays de la sous-région, l’Etat du Sénégal va accompagner les transporteurs à procéder au renouvellement du parc des gros porteurs. Le processus est à un niveau d’avancement qui satisfait et soulage les acteurs du transport routier.

 

Mbargou Badiane, qui conduit le processus de concert avec l’autorité de tutelle, en a expliqué les contours, lors de la mise en place de la coopérative nationale du transport des marchandises. «Dans un premier temps, nous avions demandé 400 véhicules, l’Etat a décidé de nous en attribuer 800. En attendant la satisfaction totale des 3000 demandes exprimées, les 800 camions seront bientôt mis en circulation. C’est le lieu de se réjouir de la volonté politique de l’Etat. L’attente a été longue, mais comme disait l’autre, mieux vaut tard que jamais», a-t-il informé.

Tant que Yaya Jammeh sera au pouvoir, nos problèmes vont demeurer entiers 

Revenant sur les obstacles auxquels les transporteurs sénégalais font actuellement face pour traverser la frontière avec la Gambie, le Président de l’USTR n’a pas fait dans la langue de bois. «La traversée de la Gambie était déjà un véritable chemin de croix avec l’état défectueux des routes ; maintenant, si on en rajoute des tracasseries, le mal ne fait que s’exacerber», a-t-il expliqué. «Ma conviction forte est que tant que Yaya Jammeh sera au Pouvoir, les problèmes des transporteurs sénégalais vont demeurer entiers. La volonté politique nécessaire à la construction d’un pont lui fait défaut», a-t-il fait savoir, avant de faire une esquisse de solution.

«Je propose que l’Etat du Sénégal explore les voies et moyens de la réhabilitation de la route de Tambacounda. Nous sommes prêts à faire le sacrifice de payer pour l’intérêt supérieur des populations que nous entendons servir», a-t-il martelé. Un autre fait qui n’est pas du goût du Président de l’Ustr, c’est qu’il “était convenu qu’il n’y aurait que 3 contrôles, le long du corridor Dakar-Bamako. La réalité de la discrimination dans les contrôles – les camions maliens ne sont pas contrôlés- qui se fait à Mbour et Fatick au détriment des chauffeurs sénégalais, nous porte préjudice. Nous demandons aux autorités de sévir», a noté M Badiane qui a été récemment décoré par les transporteurs de Ziguinchor et le Port autonome de Dakar pour services rendus au transport sénégalais.

 

e président de la République Macky Sall, en compagnie du Roi du Maroc Mohammed VI, a procédé, hier à Diamniadio, à la présentation officielle du projet de renouvellement du parc des véhicules gros-porteurs. Pour la première phase, 800 véhicules seront renouvelés, pour un objectif, à terme, de 3 000 camions. Une manière de rayer de la carte les vieilles carcasses.

 

 

Le parc automobile des véhicules gros-porteurs est vétuste. On retrouve à Dakar des camions âgés de plus de 20 ans, parfois même plus âgés que leur conducteur, qui circulent. C’est le constat fait par le président de la coopérative nationale des entreprises de transport de marchandises (CNETM). Mbargou Badiane, qui était lundi en conférence de presse, se réjouissait déjà de la présentation officielle, à Diamniadio, du projet de renouvellement des camions gros-porteurs que le président de la République Macky Sall en compagnie de son hôte, le Roi du Maroc, Mohammed VI devrait faire. Hier, le Chef de l’Etat et Mohammed VI ont présenté le premier lot des véhicules.

 

 

 

 

D’après le secrétaire général de la coopérative, qui déplore l’état du parc des gros-porteurs au Sénégal, plus de 4900 camions qui roulent entre les différentes régions du pays sont concernés par ce renouvellement. Pour un parc global estimé à 25 000 véhicules. Toutefois, ajoute Thierno Diouf, sur ce taux, plusieurs véhicules sont retirés de la circulation sans être déclarés. C’est pourquoi, renseigne-t-il, 3000 véhicules sont concernés par le programme.

 

Pour la phase pilote, dont la présentation officielle sera faite par les deux chefs d’Etat, 800 camions gros-porteurs seront concernés pour un coût global de 60 à 61 milliards de F Cfa.

 

 C’est la Société Riad Motors, une entreprise marocaine spécialisée dans ce domaine qui a gagné le projet. Selon Mbargou Badiane, la CNETM a trouvé ce dont il a besoin au Maroc. C’est pourquoi, renchérit-il, un protocole d’accord a été signé entre cette entreprise et la coopérative nationale des entreprises de transporteur de marchandises. Déjà, des modèles de véhicules ont été présentés aux différents transporteurs des régions, se réjouit Mbargou Badiane.

 

Durée de paiement, 7 ans

 

Cependant, les transporteurs ne veulent pas simplement d’un renouvellement des véhicules, estime Thierno Diouf. Selon ce dernier, ils souhaitent avoir une usine de montage de ces types de véhicules au Sénégal. Ce qui a été même retenu avec l’implantation d’une plate-forme industrielle. Cela aura même un impact social certain, avec la ‘’création de 3 600 emplois directs et de 1 200 indirects sur la période 2015-2016. Une autre demande formulée par les transporteurs : l’obtention d’un financement pour prendre en compte la formation des acteurs. D’après toujours M. Diouf, l’un des objectifs majeurs de ce projet est l’assainissement du secteur. Désormais, les transporteurs seront plus professionnels, leurs conditions de travail améliorées.

 

Pour le renouvellement, une commission a été mise en place pour définir les critères d’attribution. L’attribution ne sera pas impersonnelle, rassure Thierno Diouf. Tout transporteur qui remplit les critères préétablis, renseigne-t-il, va rendre son camion. En même temps, il bénéficiera d’une prime à la casse et d’un camion neuf qu’il doit payer sur 7 ans, c’est-à-dire 72 mois. ‘’On ne veut plus voir des véhicules âgés de 25 ans qui roulent encore dans notre pays. Le renouvellement doit se faire graduellement afin d’améliorer la compétitivité de notre secteur de transport routier et de réduire les coûts de transport’’, a conclu Mbargou Badiane.

 

ALIOU NGAMBY NDIAYE

 

 

 

Section: 

 

economie

 

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a procédé, avant-hier, samedi, à la réception de 73 camions gros-porteurs acquis par la Coopérative nationale des transports de  marchandise du Sénégal (Cnetm).

 

Financé par la Banque nationale de développement économique (Bnde), à hauteur  de 5,2 milliards francs Cfa – soit 71 millions de francs Cfa l’unité pour une durée de 6 ans – ce projet de 73 camions entre dans le cadre de la politique de renouvellement du parc des gros-porteurs. Il est porté par la Coopérative nationale des transports de  marchandises du Sénégal (Cnetm).

 

Un projet de 250 milliards Cfa pour 3.000 gros-porteurs

 

Ce programme, d’une durée de 5 ans (2016-2021), comporte 3 phases. La première phase pilote (2016-2018) consiste à acquérir 1.600 ensembles  routiers pour un montant de 120 milliards de francs Cfa. La seconde phase (2018-2020) visant 1.400 ensembles routiers est estimée à 107 milliards de francs Cfa. Quant à la troisième phase, elle vise à assurer la pérennisation, suite à l’évaluation et à l’identification des besoins futurs.

 

Pour le président de la République, ce projet ambitieux du Cnetm qui vise, à terme, à acquérir 3.000 camions  gros-porteurs pour un montant global de 250 milliards de francs Cfa. Il marque une étape essentielle dans le processus engagé par l’Etat du Sénégal pour le renforcement du sous-secteur du transport routier. «Les transports routiers sont un secteur vital pour notre économie. Le renouvellement du parc des gros-porteurs, projet emblématique du renouveau du sous-secteur des transports est à inscrire dans cette dynamique», a indiqué  Macky Sall, tout en invitant la coopérative à s’atteler à la formation des conducteurs  sur  l’environnement et les spécificités de ces gros porteurs.

 

Macky annonce l’arrivée

 

de 550 minibus et 475 autocars

 

Selon le chef de l’Etat, le transport de marchandises, la mobilité des personnes et des biens, en tout lieu et en tout temps, avec les conditions de  fiabilité, de sécurité et d’efficience est un des éléments essentiels de la vitalité  économique et du bien-être des populations. C’est la raison pour laquelle, il a déclaré: «Pour relever  la croissance, le Sénégal doit disposer d’infrastructures structurantes, mais des transports au meilleur standard».

 

Il a également annoncé que le Sénégal dispose d’un taux de 70% de disponibilité de bonnes routes. Dès lors, il compte, après l’expérience pilote menée à Dakar, élargir le processus de renouvellement des minibus urbains au niveau des différentes capitales régionales du Sénégal. «Ce sont 550  minibus qui viendront en 2016 renforcer le parc des autocars urbains. Il faut rappeler également que la société Dakar dem dikk va bientôt réceptionner 475 autocars pour le transport urbain de Dakar», a annoncé Macky Sall.

 

Un total de 8.785 véhicules

 

roulant à renouveler

 

De son côté, le secrétaire général du Cnetm, Thierno Diouf a justifié ce projet de renouvellement du parc des gros-porteurs par la vétusté des camions qui croulent sous le poids de l’âge. En 2012, a-t-il renseigné, le total enregistré du parc des gros-porteurs se chiffrait à plus de 41 616 unités. Les véhicules de plus de 25 ans sont concentrés dans un plan de renouvellement.

 

«En valeur absolue, il y a un total de 8.785 véhicules roulant à renouveler, dont 2.300 ensembles routiers et 4.100 porteurs, soit un effectif relatif de 6.400 gros porteurs prévus dans ce projet. Le parc est donc très âgé, parfois inutilisable. Ce qui demande un entretien vigoureux, au risque de tomber en panne ou d’être peu productif», a expliqué M. Diouf, qui a rappelé que ce projet est réalisé en collaboration avec Riad Motors, une société marocaine spécialisée dans ce domaine. D’ailleurs, le directeur de ladite société, Michel Riad Chayoun, qui a assisté à la cérémonie de réception de ces gros-porteurs, a révélé l’installation d’une usine de montage de camions et de 8 points de service après, dont 6 au Sénégal et 2 au Mali.

 

Par Mamadou Lamine CAMARA


 

 

 

PROJET : TRAIN EXPRESS REGIONAL DAKAR AIBD

 

Contexte

En conformité avec la vision de Monsieur le Président

de la République de faire du Sénégal un Pays Emergent,

la prise en main du secteur des transports se veut être

globale afin d’appuyer de manière adéquate, le

développement humain durable aux niveaux locaux et

nationaux.

Aussi, pour répondre à cette problématique, le

Gouvernement du Sénégal, après avoir conçu et mis en

oeuvre plusieurs projets d’infrastructures routières,

notamment l’Autoroute à péage, veut désormais axer

sa démarche sur la promotion, la modernisation et la

rationalisation des transports ferroviaires.

C’est dans ce cadre que le Chef de l’Etat à confier à

Apix s.a la maitrise d’ouvrage déléguée pour la mise en

oeuvre d’une nouvelle ligne de Train Express Regional

(TER) entre le centre de Dakar et le nouvel Aéroport

International Blaise Diagne (AIBD) situé à environ 50

km de la ville de Dakar à Diass.

Objectifs

! Favoriser une politique de développement

urbain et rural à l’extérieur des zones saturées de Dakar;

! Répondre aux besoins d’un aménagement

équilibré du territoire pour une meilleure répartition des richesses ;

! Poursuivre la politique de mise à niveau des

infrastructures ferroviaires afin de renforcer le réseau ferroviaire du Sénégal ;

! Avoir un rôle croissant dans la résolution des

problèmes de mobilité urbaine et interurbaine entre Dakar et les capitales régionales ;

! Relier Dakar à d’importants pôles de développement tels que la nouvelle zone économique de Diamniadio, le nouvel Aéroport International Blaise Diagne, le pole urbain de Diamniadio, le centre touristique de Mbour, ainsi que l’intérieur du pays;

! Contribuer à la croissance économique du pays

selon les axes définis dans le PSE (création d’emploi, ouverture du corridor régional, développement de nouvelles métropoles…)

Description du projet

Localisation : Axe Ouest – Centre

Longueur : 57 km de voies ferrées

Dessertes et gares

! Desserte en 45 min DKR – AIBD

! 14 gares (rénovation du bâtiment voyageur de Rufisque)

! Création d'une gare emblématique à

Diamniadio

! Gare AIBD en tranchée ouverte + liens vers

Caractéristiques techniques

! vitesse : 160 km/h

! Création double voies à écartement standards

UIC 1435 pour voyageurs + une voie métrique pour fret

! Ligne ferroviaire électrifiée (25 kV)

! Un (1) dépôt de maintenance

! Une emprise totalement sécurisée / clôturée

! Systèmes de signalisation et de

télécommunication ferroviaires aux standards internationaux

Délai de réalisation

! 2018 - 2019

 

 

Source document  APIX

 

 

 

L’honorable Chef de l'Etat Monsieur Macky Sall a annoncé, au cours de son adresse à la nation de fin d'année, que «des améliorations sensibles seront aussi apportées à la mobilité urbaine, avec le renouvellement du parc automobile de la Société de 'Dakar dem dikk à hauteur de 750 bus, la relance du projet de tramway Dakar-banlieue, et le projet de train rapide Dakar-Aéroport International Blaise Diagne». S’explique-il

Ensuite «le trafic routier sera davantage décongestionné, grâce au bateau Mame Coumba Lamb, de 200 places, acquis pour assurer la liaison Dakar-Rufisque dès l’achèvement des procédures techniques de réception en cours». Quant aux deux navires, Aguène et Djambodj, destinés à la liaison Dakar- Ziguinchor, le chef de l’Etat informe qu’«ils seront livrés en juillet prochain».

 

La société Dakar Dem Dikk réceptionne 35 nouveaux bus

 

 

La société de transport public Dakar Dem Dikk (DDD), a réceptionné 35 nouveaux bus le vendredi 17 juillet par son directeur  général, Me Moussa Diop entrant dans le cadre de l’acquisition des 475 bus pour faciliter la mobilité urbaine de Dakar et sa banlieue, c’est du moins l’annonce faite par Me Diop. « Nous avons reçu le 4 avril dernier un lot de 32 bus composé de bus urbains, d’écoles mais également d’universités donc l’arrivée des ces bus entre aujourd’hui dans le prolongement de ce programme pour faciliter comme la mobilité urbaine mais aussi faciliter les Dakarois dans le transport », a-t-il expliqué.

Après Dakar ce programme va s’entendre dans les régions du Sénégal a compté Touba, Saint-Louis, Thiès, Kaolack et Tambacounda.

 


 

  1. I.Demander un agrément pour l’exercice du transport routier

 

Tout Sénégalais ou société sénégalaise désirant faire du transport routier de personnes ou de marchandises doit bénéficier d’un agrément l’autorisant à exercer la profession de transporteur routier.

Qui peut initier cette démarche ?

Tout Sénégalais ou toute société sénégalaise désirant utiliser un véhicule automobile pour le transport public de personnes ou de marchandises.

Quels sont les documents à fournir ?

  • Une photocopie certifiée conforme de la carte nationale d'identité
  • Un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois
  • Un certificat d'inscription au registre du commerce avec la  mention transport
  • 2 photos d'identité
  • Une copie des statuts de la société ou GIE de transport

Quelles sont les obligations de l'usager ?

  • Pour les personnes physiques : être de nationalité sénégalaise 
  • Pour les sociétés : le capital de la société doit appartenir à hauteur de 51 % à des Sénégalais

Quelle est la nature de la pièce délivrée ?

Une carte d'agrément de transport routier.

Quel est le coût ?

Gratuit.

Quel est le délai de délivrance ?

10 jours.

Comment renouveler ?

Il faut fournir :

  • Une photocopie du certificat d'immatriculation  et d'aptitude technique du véhicule (carte grise)
  • Un registre du commerce
  • Un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois
  • 1 photo d'identité

Que faire en cas de perte ?

Faire une nouvelle demande en fournissant :

  • Un certificat de perte
  • Une photocopie de la carte d’agrément de transport routier
  • Une photo d'identité
  •  Où s'adresser ?

Direction des Transports terrestres.

Pour en savoir plus...

Ministère chargé des Transports terrestres

 

  1. II.Demander une mutation d’une autorisation de transport routier

Tout acheteur d’un véhicule destiné à faire du transport routier doit demander la mutation en son nom de l’autorisation de transport valant licence de transport.

 

Qui peut initier la démarche ?

Le propriétaire d'un véhicule à immatriculer destiné au transport routier.

Quels sont les documents à fournir ?

  • Une photocopie du certificat d'immatriculation du véhicule (carte grise)
  • Une photocopie de la carte d'agrément de transport routier
  • Un certificat d'inscription au registre de commerce (pour le transport privé)
  • La licence à muter
  • Un acte de transfert de la licence

Quelles sont les obligations de l'usager ?

Respecter la procédure d'obtention ou de dépôt d'un certificat de non-gage

Il est obligatoire de muter d'abord le certificat d'immatriculation (carte grise) avant de muter l'autorisation de transport routier ou licence de transport.

Quelle est la nature de la pièce délivrée ?

Une carte valant licence de transport.

Quel est le coût ?

  • Une taxe de 15 000 FCFA pour la délivrance de la licence de transport public
  • Une taxe de 30 000 FCFA pour la délivrance de la licence de transport privé
  • Un timbre fiscal d'un montant de 2 000 FCFA

 

Quel est le délai de délivrance ?

2 jours.

Que faire en cas de perte ou de vol ?

Faire une nouvelle demande pour obtenir un duplicata en fournissant :

  • Un certificat de déclaration de perte
  • Une photocopie du certificat d'immatriculation du véhicule
  • Une photocopie de la carte d'agrément de transport routier ou le certificat d'inscription au registre de commerce pour le transport privé
  • Un reçu de paiement d'une taxe de 7 500 FCFA pour le transport public
  • Un reçu de paiement d'une taxe  de 15 000 FCFA pour le transport privé

Où  s'adresser ?

Direction des Transports terrestres.

Pour en savoir plus...

Ministère des  Transports terrestres et des Transports aériens.

 

  1. III.Convertir un permis de conduire étranger

La conversion d'un permis de conduire pour étranger permet au détenteur du permis, de conduire au Sénégal.

 

Qui peut convertir un permis étranger?

Les Français,  les diplomates  ou tout ressortissant d'un pays qui accepte la réciprocité (possibilité pour un Sénégalais d'y convertir son permis de conduire).

 

Quels sont les documents à fournir ?

  • Le permis de conduire du postulant
  • Un certificat de résidence
  • 3 photos d'identité
  • Le relevé informatique et / ou le certificat d'authenticité établis par le pays émetteur
  • La taxe de délivrance du titre
  • Une photocopie légalisée de la carte d'identité
  • Un certificat médical délivré par le centre médico-social des fonctionnaires
  •  

Quel est le coût ?

5 000 FCFA de timbre fiscal pour les permis professionnels et 10 000 FCFA pour les permis catégorie légère.

 

Quelle est la nature de la pièce délivrée ?

Un permis de conduire sénégalais.

 

Quel est le délai d'exécution?

1 semaine.

 

Que faire en cas de perte ou de vol ?

Signaler la perte aux autorités de police ou de gendarmerie, afin d'obtenir un certificat de perte, et faire établir un duplicata en fournissant les documents suivants:

  • Un certificat de perte
  • 2 photos d'identité
  • Un timbre fiscal dont la valeur dépend de la catégorie du véhicule pour laquelle  le permis est valable
  • La photocopie de la pièce d'identité
  • Un certificat médical si la durée de validité a expiré.
  •  

Où s'adresser ?

Division du permis de conduire.
 

Pour en savoir plus...

Direction des Transports terrestres.

Les services à contacter

Source service Publique du gouvernement.

 

 

L’ETAT INVITÉ À PRENDRE EN MAIN LA QUESTION DE TRANSRail

Thiès, 7 nov (APS) - Le secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal, forces du changement (CNTS/FC), Cheikh Diop, a invité samedi à Thiès, les autorités à prendre rapidement en compte la question de TRANSRAIL, pour une mise en oeuvre du schéma institutionnel défini dans le cadre du redressement de l’entreprise.


Le patron de la CNTS/FC qui s’exprimait lors du symposium organisé par le syndicat des unique des travailleurs du rail (SUTRAIL), sous le thème : ’’Pour la reprise TRANSRAIL et des chemins de fer’’, s’est dit opposé à une politique de privatisation qui ne prend pas en compte les intérêts du pays et ceux des travailleurs.


Cheikh Diop s’est en outre félicité de la décision de l’Etat de rompre le contrat avec la SUNEOR, en vue de jeter les bases d’une nouvelle politique de restructuration de la culture arachidière.


Il a demandé au gouvernement de prendre rapidement en charge le dossier de TRANSRAIL, afin de trouver un nouveau repreneur.


Selon lui, cette privatisation doit se faire de manière intelligente afin que seule l’exploitation soit concédée au secteur privé et que les Etats sénégalais et Malien prennent en charge le volet des infrastructures.


De côté, l’ancien cheminot, Abdoulaye Dieng, qui faisait un exposé sur l’historique des chemins de fer, son rôle dans le développement économique et social, mais aussi d’intégration sous-régionale en Afrique, a relevé que le transport ferroviaire s’est détérioré avec la liquidation des chemins de fer.


La TRANSRAIL fait face à la vétusté des ces infrastructures, a dit Manbaye Tounkara, secrétaire général de SUTRAIL, qui a déploré les licenciements abusifs de travailleurs, etc.


Il a invité les cheminots du Sénégal, les syndicats, la société civile, à ’’s’engager dans le combat pour la survie et le développement des chemins de fer, comme outil d’intégration africaine pour le rapprochement des peuples’’.

 

Source APS

 
SENEGAL-AVIATION-ENQUETE

 

AVION DE SENEGAL AIR : LES RAPPORTS D’ÉTAPE MIS À LA DISPOSITION DES FAMILLES DES DISPARUS (MINISTÈRE)

 

Dakar, 8 nov (APS) - Les rapports d’étape de la Cellule de Crise et celui du Comité de Coordination des Secours dans l’enquête sur l’avion de Senegal Air ont été mis à la disposition des familles des disparus, a-t-on appris dimanche du ministère du Tourisme et des Transports aériens.



Un communiqué reçu à l’APS rappelle que le 10 septembre le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck a reçu en audience les représentations diplomatiques de la République Algérienne démocratique et populaire, de la République démocratique du Congo et du Consulat général de France.



La même source ajoute que les familles des 2 pilotes Algériens avaient pris part à cette audience.


Le ministère du Tourisme et des Transports aériens note que la famille du mécanicien accompagnant Congolais a également été reçue en audience par Maïmouna Ndoye Seck en compagnie du Conseiller de l’Ambassade du Congo à Dakar.


Le ministre a également rendu visite aux familles de disparus Sénégalais.


Dans son communiqué, le ministère signale que la participation des familles étrangères à l’enquête, ’’ne peut se faire que par le biais de leur pays respectif à travers la désignation d’un Expert conformément à la Norme (…) de la convention de Chicago sur l’Aviation civile internationale’’.


L’avion HS 125 qui effectuait un vol d’évacuation sanitaire Ouagadougou (Burkina Faso) - Dakar, a disparu depuis le 5 septembre à 111KM au large de Dakar. Il avait à bord deux Algériens et un Congolais, qui constituaient son équipage, en plus d’une patiente française, d’un médecin et de deux infirmiers de nationalité sénégalaise.


L’appareil a eu un abordage avec un appareil de la compagnie équato-guinéenne CEIBA qui assurait la liaison Dakar-Cotonou (Bénin).


Les autorités ont annoncé le 23 septembre la suspension des recherches intensives et systématiques afin de passer à la phase de recherches d’opportunités.


Le ministère souligne que ces recherches d’opportunités ’’se poursuivent et, qu’à ce jour, aucun indice émanant de l’avion de Senegal Air n’a encore été repéré’’.


Source APS

 

 

Le petit train bleu (PTB), train qui relie les banlieues dakaroises a transporté 2.229.574 voyageurs durant les neuf premiers mois de l’année 2015 comparé à la même période de l’année 2014, a appris lundi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
Par rapport à 2014 où il s'établissait à 2.145.091, le cumul de voyageurs transporté par le PTB durant les neuf premiers mois de 2015 connait une progression de 3,9%. Ces voyageurs ont fortement augmenté en septembre 2015 où il s'élevaient à 288.539 contre 229.804 au mois d'août 2015, soit une hausse de 58.735 passagers. 
En revanche, le trafic international de marchandises réalisé par la société Transrail a connu une baisse de 11,9%, passant de 185.826 tonnes durant les neuf premiers mois de 2014 à 163.670 tonnes un an plus tard.

Source Agence de Presse Africaine

 

L’état du Sénégal  vient de signer un partenariat avec le géant chinois China Railway Construction Corporation international (CRCCI) pour reconstruire entièrement la ligne Dakar-Bamako. Quatre ans de travaux sont prévus, 2000 emplois pourraient être créés au Sénégal.

 

Mansour Elimane Kane, ministre de Transports, rappelle la nécessité de reconstruire totalement cet axe vital : « La ligne qu’on veut réhabiliter, Dakar-Bamako, a été inaugurée en 1923. Le trafic est réduit à un train tous les trois jours. Aujourd’hui, ce transport se fait par la route. C’est 254 camions par jour sur les routes du Sénégal. »

 

Le contrat engage les travaux de Dakar à Kidira, juste avant la frontière avec le Mali. L’investissement global est de 754 milliards de francs CFA. 15 % de ce montant sera exécuté par des entreprises du Sénégal, le reste par la Chine. Wai Wanzheng, le directeur général adjoint de la RCCI, se félicite de la signature avec le Sénégal, mais rappelle que le lancement du chantier dépend aussi de la signature avec la partie malienne : « Oui, c’est vrai que c’est lié aussi à la conclusion du contrat avec la partie malienne. Le contrat sera signé très prochainement, peut-être que ce sera la semaine prochaine. On attend juste la confirmation de la partie malienne. »

 

L’entreprise chinoise souhaite attaquer les travaux de cette ligne Dakar-Bamako dès le début de l’année 2016.

 

Auteur : RFI.FR - RFI

 

 

SENEGAL-AVIATION-ENQUETE

 

AVION DE SENEGAL AIR : LES RAPPORTS D’ÉTAPE MIS À LA DISPOSITION DES FAMILLES DES DISPARUS (MINISTÈRE)

 

Dakar, 8 nov (APS) - Les rapports d’étape de la Cellule de Crise et celui du Comité de Coordination des Secours dans l’enquête sur l’avion de Senegal Air ont été mis à la disposition des familles des disparus, a-t-on appris dimanche du ministère du Tourisme et des Transports aériens.

Un communiqué reçu à l’APS rappelle que le 10 septembre le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck a reçu en audience les représentations diplomatiques de la République Algérienne démocratique et populaire, de la République démocratique du Congo et du Consulat général de France.

La même source ajoute que les familles des 2 pilotes Algériens avaient pris part à cette audience.

Le ministère du Tourisme et des Transports aériens note que la famille du mécanicien accompagnant Congolais a également été reçue en audience par Maïmouna Ndoye Seck en compagnie du Conseiller de l’Ambassade du Congo à Dakar.

Le ministre a également rendu visite aux familles de disparus Sénégalais.

Dans son communiqué, le ministère signale que la participation des familles étrangères à l’enquête, ’’ne peut se faire que par le biais de leur pays respectif à travers la désignation d’un Expert conformément à la Norme (…) de la convention de Chicago sur l’Aviation civile internationale’’.


L’avion HS 125 qui effectuait un vol d’évacuation sanitaire Ouagadougou (Burkina Faso) - Dakar, a disparu depuis le 5 septembre à 111KM au large de Dakar. Il avait à bord deux Algériens et un Congolais, qui constituaient son équipage, en plus d’une patiente française, d’un médecin et de deux infirmiers de nationalité sénégalaise.

L’appareil a eu un abordage avec un appareil de la compagnie équato-guinéenne CEIBA qui assurait la liaison Dakar-Cotonou (Bénin).

Les autorités ont annoncé le 23 septembre la suspension des recherches intensives et systématiques afin de passer à la phase de recherches d’opportunités.

Le ministère souligne que ces recherches d’opportunités ’’se poursuivent et, qu’à ce jour, aucun indice émanant de l’avion de Senegal Air n’a encore été repéré’’.


Source APS